Toutpourchanger.com propose la deuxième vidéo sur le thème de la reconversion de la série réalisée par Carole Behn, journaliste : "Pourquoi changer ?" Choisi ou subi, le changement professionnel concerne chacun d’entre nous. Alors comment faire pour viser l’épanouissement ou oser prendre des risques ?
Voir ou revoir la vidéo précédente Vidéo n°1 "Changer, se reconvertir" Question : pourquoi la reconversion professionnelle s’impose-t-elle à tous aujourd’hui ?
Dans les semaines à venir, vous découvrirez
- Vidéo n°3 / "Le processus de changement" Combien de temps peut durer un changement professionnel ? Quelles sont les différentes étapes pour changer de job ou changer de métier, voire changer de vie ?
- Vidéo n°4 / « Se faire accompagner » À quoi sert de se faire aider quand on veut changer ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quels sont les moyens à disposition ?
- Vidéo n°5 / « Pourquoi Toutpourchanger.com ? » Quelle est l'utilité de cette plateforme dédiée au changement ? Comment trouver les clés ou les réponses pour faire avancer son projet ? À quoi sert de bénéficier de l’expérience des autres ?
Changer de job, changer de métier, changer de vie ? Toutes les réponses en vidéo sur Toutpourchanger.com.
L’interview a été réalisée dans le décor de Poussette café.
Dans un précédent article intitulé Se former : pourquoi est-ce si compliqué ?, une conclusion s’imposait. Se former n’apparaît toujours pas comme une évidence aux yeux de ceux qui en ont le plus besoin, alors qu’il existe des solutions qui permettent de se préparer à exercer le métier de votre choix.
Mais vous ne savez pas comment faire
A cette occasion, Toutpourchanger.com a lancé un sondage. Instructif. Près de 30 % d'entre vous ne connaissent pas leurs droits à la formation. Vous êtes 44 % à mûrir un projet et 23 % à avoir suivi une formation récemment. Seuls 4 % des personnes ayant répondu au sondage ne veulent pas suivre une formation. Votre avis ?
Nouveau sondage ! N'oubliez pas de voter, il est en ligne sur la colonne de droite de Toutpourchanger.com !
Vous voulez changer de job ou de métier, évoluer et bouger professionnellement ? Toutpourchanger.com propose aujourd’hui la première vidéo sur le thème de la reconversion.
La série, réalisée dans le cadre d'un reportage par Carole Behn, journaliste, compte 5 séquences qui seront présentées dans les prochaines semaines. Ces vidéos sont montées en exclusivité pour Toutpourchanger.com, site que Carole a découvert au moment de la réalisation du film. Les différentes séquences tournent autour de grands thèmes du changement. La première s’intitule "Changer, se reconvertir". Question : pourquoi la reconversion professionnelle s’impose-t-elle à tous aujourd’hui ?
Dans les semaines à venir, vous découvrirez ces nouvelles vidéos :
- Vidéo n°2 / "Pourquoi changer ?" Choisi ou subi, le changement professionnel concerne chacun d’entre nous. Alors comment faire pour viser l’épanouissement ou oser prendre des risques ?
- Vidéo n°3 / "Le processus de changement" Combien de temps peut durer un changement professionnel ? Quelles sont les différentes étapes pour changer de job ou changer de métier, voire changer de vie ?
- Vidéo n°4 / "Se faire accompagner" À quoi sert de se faire aider quand on veut changer ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quels sont les moyens à disposition ?
- Vidéo n°5 / "Pourquoi Toutpourchanger.com ?" Quelle est l'utilité de cette plateforme dédiée au changement ? Comment trouver les clés ou les réponses pour faire avancer son projet ? À quoi sert de bénéficier de l’expérience des autres ?
Les interviews ont été réalisées dans le décor du Poussette café créé par une ancienne commerciale, Laurence Constant que nous remercions vivement pour son accueil chaleureux.
Et bien sûr, un immense merci à Carole Behn pour cette formidable contribution en image.
Un an d'existence déjà, il était temps pour votre site Toutpourchanger.com de faire le bilan.
Vous êtes déjà plusieurs centaines d'abonnés, et votre nombre ne cesse de croître. Depuis le 26 janvier 2009, 35 000 internautes ont visité le site pour un total de plus de 45 000 visites. 90 000 pages ont été vues ! Chaque jour, vous êtes entre 200 et 400 visiteurs. La progression constante depuis un an souligne le formidable intérêt pour les questions liées au changement.
Le top 10 des articles
En moyenne, deux billets sont publiés chaque semaine, les mardis et jeudis à midi. Aujourd'hui, 90 articles sont à votre disposition. Nous avons établi le Top 10 des billets les plus lus. Le premier d'entre eux arrive largement en tête.
La nouvelle année se déroule sous le signe du changement pour Toutpourchanger.com grâce aux contributions de Marjolaine Koch et de Carole Behn, journalistes. "D'ergothérapeute à notaire, le grand écart professionnel de Sophie", le premier portrait rédigé par Marjolaine est en ligne depuis le 14 janvier. Jeudi 28 janvier, "Changer, se reconvertir", la première vidéo montée en exclusivité pour Toutpourchanger.com par Carole Behn sera consultable sur le site. Une série de vidéos exclusives, interviews et portraits, va suivre.
Qu'avez-vous envie de changer en 2010 ?
A la question "Qu'avez-vous envie de changer en 2010 ?" sur
Toutpourchanger.com depuis début janvier, vous êtes plus de 300
personnes à avoir répondu. Plus d'un tiers d'entre vous optent pour un nouveau
job, près de 20 % pour un nouveau lieu d'habitation et 30 %
souhaitent tout changer ! Seuls 1,5 % ne veulent aucun changement, 6 % se
contenteraient bien d'un nouveau look et 7,5 % d'un changement affectif. Ce site a tout pour vous aider à changer. Devenez des internautes participatifs !
Pour fêter la première année d'existence de Toutpourchanger.com, nous vous proposons de participer plus activement encore au contenu du site, en posant vos questions, en postant vos commentaires et remarques, en témoignant de vos expériences. Dites-nous quels sont les sujets que vous souhaitez voir traiter sur ce site, les portraits qui vous intéressent, les pistes pour changer de vie. Nous comptons sur vous. Et nous comptons sur vous pour diffuser au plus grand nombre le lien de Toutpourchanger.com. Mille mercis. Et bon anniversaire à Tout pour changer !
Dans un précédent article,
Sophie raconte sa prise de conscience rapide : le métier d’ergothérapeute
ne lui convient pas. Son projet : devenir notaire. Va-t-elle réussir à changer radicalement de profession ?
Au cours de sa deuxième année de licence, un drame frappe l'étude où Sophie travaille : l'un des deux associés décède. Le notaire restant doit embaucher un autre notaire, il ne renouvelle donc pas le CDD de Sophie. La jeune femme en profite alors pour changer de région et retrouve rapidement un poste de clerc de notaire, en CDI cette fois. Les études se poursuivent toujours en parallèle, et une fois le calme revenu, elle décroche sa maîtrise en un an : déjà 5 ans d'études pour sa reconversion ! "Après ma maîtrise, je cherchais désespérément un moyen d'obtenir mon Master 2 (l'ex-DESS) sans m'arrêter de travailler. Pour moi, c'était impensable de ne pas continuer à étudier et travailler en parallèle, surtout sur le plan financier !" C'est une collègue qui l'oriente vers une "passerelle", un diplôme universitaire de droit notarial de l'entreprise d'une durée de deux ans, permettant ensuite l'accès au Master 2 sous réserve d'obtenir une moyenne supérieure à 13. Un peu de stress et beaucoup d'heures de travail personnel plus tard, Sophie est admise en M2 et enfin, 8 ans après le début de sa reconversion, elle décroche le sésame : obtenir le droit de s'inscrire au Diplôme supérieur de notariat. Allez, plus que deux ultimes années d'études avant d'être notaire. Enfin presque...
Dernière ligne droite avant la fin
Depuis la rentrée scolaire 2009, Sophie est notaire stagiaire. Pour la dernière étape, l'OPCA profession libérales finance sa formation, mais la dernière ligne droite est intense puisqu'il lui sera impossible de partir en vacances durant deux ans si elle veut tenir le rythme. Comme ses cours se déroulent sur Paris, une semaine sur deux, Sophie se lève aux aurores le vendredi et prend le train pour la capitale. Au programme : quatre semestrialités, droit de la famille, de l'immobilier, des sociétés et actes courants. Il faut valider ces quatre semestres, "et après la formation de deux ans, il reste une ultime étape : il faut rendre un rapport de stage où l'on étudie deux cas pratiques rencontrés sur le terrain. Jusque-là, il n'y avait pas de date limite pour rendre ce travail. Dorénavant la soutenance doit se dérouler avant la fin de l'année suivant celle de l'obtention de la dernière semestrialité. Personnellement, je ne compte pas me laisser trop de temps pour rendre ce travail, je suis sur ma lancée, il vaut mieux garder le rythme tant qu'on l'a !" Lorsque enfin, le rapport sera rendu et validé, Sophie sera notaire assistant. Et pour être notaire, elle devra soit s'installer en tant que notaire individuel, s'associer, ou bien trouver une place de notaire salarié (qui évite d'avoir à gérer l'étude).
Pas de regrets
Quand elle regarde le chemin parcouru, Sophie ne voit pas un amoncellement de difficultés et un emploi du temps impossible à tenir. Non, elle a continué à avoir des activités en-dehors de son travail et de ses études, même si actuellement les privations se font plus sentir du fait d'un emploi du temps resserré. "Je ne regrette vraiment pas ! J'adore ce que je fais, ce qui me plaît le plus c'est le conseil, discuter de la meilleure solution pour mon client. On rencontre tous les types de personnes, les entrepreneurs, des familles endeuillées, les primo-accédants... il faut avoir une bonne écoute et être à la fois bon fiscaliste et bon juriste. Aux gens qui veulent reprendre une formation mais craignent de ne pas y arriver, je réponds que c'est faux ! Quand c'est un besoin vital, qu'on n'en peut plus du métier que l'on exerce, la motivation est là." Et avec la devise qui est la sienne, "invictus" (on est le capitaine de son âme), Sophie ne risquait pas de lâcher le gouvernail...
Marjolaine Koch
À noter Le cursus "classique" de la voie
universitaire se fait en 7 ans : - Licence de droit (3 ans) - Master 1 et 2 (2 ans) - Diplôme Supérieur du Notariat (2 ans)
Toujours plus fort mais pas toujours crédible, Internet regorge de sites qui vous promettent de changer de vie en une poignée de mois, de semaines, de jours ou pourquoi pas, de minutes. Pour le blog Bonnes nouvelles, sérieux, et à "l’optimisme militant", ce sera en 4 jours.
Comment ? Grâce à des immersions proposées par l'association Savoir faire et découverte, créée il y a une dizaine d'années. Concrètement ? Vous passez quelques jours chez un menuisier qui travaille le bois de récupération, un apiculteur vous apprend à créer des ruches, et hop, vous changez de métier pour changer de vie. "Les métiers proposés sont artisanaux et porteurs d’une dimension écologique", souligne le blog qui recense les objectifs principaux de la démarche : "se reconvertir, se lancer dans un projet personnel, tout simplement faire quelque chose de ses mains ou pratiquer l’écologie concrète."
Offrez une nouvelle vie à vos proches
Mais attention, "il s’agit pas de former des hippies éleveurs de chèvres, mais d’accompagner une économie en mutation... Des métiers aux pratiques traditionnelles qui ne connaissent pas la crise, bien au contraire". Une interview du créateur de l'association est en ligne. Ces immersions offrent l'opportunité, incontournable quand on choisit une autre voie professionnelle, de tester vos envies. Coûts et prise en charge éventuelles sont à découvrir sur le site. Bonus. Un de vos proches ressasse le même rêve depuis des années. Offrez-lui un nouveau départ grâce au pack cadeau que propose l'association. Un stage de 42 à 525 euros pour changer de vie !
Marjolaine Koch, journaliste, démarre aujourd’hui une
série de portraits et témoignages autour de la
reconversion professionnelle pour Toutpourchanger.com.
Âgée de 32 ans aujourd'hui, Sophie a commencé sa reconversion
il y a... 8 ans ! Ergothérapeute par dépit, la jeune femme s'est vite détournée
de la voie médicale pour tenter d’embrasser le métier de notaire. Comment
passer du "bien" aux biens.
Aujourd'hui, Sophie respire, elle ne va plus au travail
la trouille au ventre, avec l'envie de rebrousser chemin. "Au départ,
j'ai fait médecine, je voulais être dentiste. J'ai planté ma première année, et
la seconde première année, j'ai raté mon entrée à 20 places près ! Et
comme les concours de kinésithérapeute se déroulaient pendant les examens de
médecine, je me suis tournée vers les deux autres concours que je pouvais faire
avant la prochaine rentrée : ergothérapeute et orthophoniste. Le problème,
c'est que le concours d'ergo était en juillet, l'orthophonie était en septembre
et pour ergo il fallait rendre une réponse immédiate."
La pression de l’entourage
Elle n’a que quelques jours devant elle pour décider de
son avenir. "J'ai suivi une ergothérapeute sur le terrain une journée,
j'ai croisé des traumatisés crâniens, je me sentais mal, mais mon entourage m'a
convaincue en m'expliquant qu'on ne soignait pas que les traumatisés avec
l'ergothérapie. Alors j'ai dit oui." Si Sophie ne s'est pas vraiment
écoutée, c'est aussi la cause d'une pression familiale : elle a déjà fait deux
ans d'études "pour rien", ses parents se séparent, son père est au
chômage. En gros, comme elle l'explique, « je ne pouvais pas m'amuser à
reprendre un cursus dans une autre branche." Pourtant, elle pense déjà à
étudier le droit, mais beaucoup lui expliquent que "la première année se
repique obligatoirement". Alors 4 ans de premières années, ça ferait un
peu trop !
Un cheminement rapide
Les études d'ergothérapie commencent, Sophie sent bien
que ça ne lui convient pas mais coûte que coûte, elle maintient le cap. Des
cauchemars la réveillent en pleine nuit, des problèmes de santé se déclarent
même à cette période. Pourtant, une fois le diplôme décroché, Sophie travaille
effectivement en tant qu'ergothérapeute. Deux ans. Deux petites années avant de
décider que vraiment, elle ne tiendrait pas toute une vie professionnelle dans
cette branche. A cette époque, son petit ami est... notaire. Elle le voit
passer et réussir l'examen d'entrée, et finalement, décide d'entamer enfin ces
fameuses études de droit dont elle rêvait. Au départ, la transition se fait
sagement dans sa tête : elle s'imagine conserver un pied dans le monde
hospitalier en devenant, par exemple, directrice d'hôpital.
Combiner études et travail
"Je me suis inscrite en DEUG de droit tout en
continuant à travailler. J'avais 12 semaines de congés payés et tous mes
mercredis après-midi, ce qui me laissait largement le temps de potasser mes
cours. Et j'ai toujours fait comme ça : combiner études et travail, sans jamais
m'arrêter. Je n'allais qu'aux TD [travaux dirigés] les soirs et le samedi
matin, pour le reste je récupérais les cours théoriques." Et finalement,
cette première année de droit qu'on ne pouvait soi-disant réussir qu'en la
redoublant, elle l'obtient du premier coup !
Coup de chance
En tout, Sophie travaillera 4 ans en tant
qu'ergothérapeute. Une fois son deug en poche, des notaires, connaissance de la
famille, acceptent de la prendre en tant que "clerc stagiaire" même si
ses connaissances sont limitées. "Un gros coup de bol, aujourd'hui avec
la crise, je ne suis pas sûre que j'aurais pu franchir le pas si
facilement." Nouveau travail, nouveaux repères à trouver, d'autant plus
que Sophie doit défricher nombre de dossiers et à chaque fois, autant de problèmes
juridiques qu'elle n'a encore jamais abordés. Un véritable apprentissage de
terrain. "Avec tous ces changements, j'ai mis deux ans pour obtenir ma
licence. Ça faisait beaucoup d'un coup !".
Marjolaine Koch
À suivre Sophie a vite pris conscience que le métier
d’ergothérapeute ne lui convient pas. Elle entreprend les démarches pour
changer de métier. Suite de cette incroyable reconversion le 21 janvier sur
votre site Toutpourchanger.com.
Après nous avoir expliqué dans un précédent billet ce qu'est un bon réseau, Nicolas Thébault, fondateur du site Tebopro.com,
spécialiste du fonctionnement en réseau et auteur de "Boostez votre
activité professionnelle" nous explique comment développer notre réseau
et en tirer le meilleur parti. Seconde salve de questions.
Quelles sont les règles pour faire fructifier son
réseau ? Se montrer participatif au sein des réseaux auxquels nous
appartenons, d’où l’idée d’en limiter le nombre. En vous intéressant aux autres,
vous serez successivement recommandé à d’autres personnes avec qui vous pourrez
partager un intérêt mutuel. En répondant aux sollicitations que vous recevez,
vous vous rendez utile et marquez les esprits par cette disponibilité et la
qualité de vos avis, votre signature, en terme de bonne réputation en réseau.
Cette image est longue à construire et peut être détruite rapidement en
négligeant telle ou telle personne dont vous ignorez à qui elle est liée.
De quelle manière peut-on en tirer parti ? En construisant votre image progressivement de façon à
faire appel au réseau le moment venu, en cas de besoin. Au jour le jour, les
membres de votre réseau seront ravis de répondre à vos questions, relayer vos
offres, dés lors qu’il savent pouvoir compter sur vous à leur tour, eux-mêmes
ou leur relations proches. Il ne faut pas attendre de retour direct mais le
bien que vous faites vous revient comme un boomerang, par un effet récursif.
Les conseils pour un bon réseau par Nicolas Thebault Choisissez les réseaux dans lesquels vous souhaitez vous
investir. Faites-le en amont et en aval d’une éventuelle difficulté, on ne fait
pas appel au réseau seulement quand ça va mal, c’est un investissement à long
terme. Soyez actif dans chacun des réseaux que vous aurez choisis pour vous
rendre visible, connaître les autres, apporter une contribution à la mesure de
vos moyens et du temps que vous avez décidé d’y consacrer. Ne vous engagez pas
à la légère en acceptant une responsabilité honorifique ou non sans agir concrètement.
Intéressez vous aux autres, sachez être synthétique lorsque vous les approchez
et qu’ils ne vous connaissent pas encore. Proposez de passer du temps avec
chacun lorsque vous vous sentez une affinité. Ne vous limitez pas à une
relation virtuelle sur le net. Sachez dire non, restez aimable et disponible,
mais surtout répondez aux demandes que l’on vous fait.
Il a dit :"Cette image est longue à
construire et peut être détruite rapidement en négligeant telle ou telle
personne dont vous ignorez à qui elle est liée."
TPC : Comment se construit notre aptitude au
bonheur ? Le grand mystère du bonheur : alors qu’on en connaît
les recettes, comment se fait-il qu’on ne fasse pas le nécessaire ? Par
paresse, par défaitisme, parce qu’on pense qu’on n’y a pas droit ? C’est
un mélange de différents facteurs. Dans les études, on se rend compte que pour
moitié, les aptitudes au bonheur dépendent de nous, et l’autre moitié de notre
génétique et de notre passé. Il y a des prédispositions, des tempéraments qui
rendent plus aptes à savourer les bons moments que d’autres, plus dépressifs ou
tristes. Alors que ce soit inné ou précocement acquis, on arrive à l’âge adulte
avec des automatismes. Nos parents transmettent un modèle, qu’ils soient dans
l’un ou l’autre cas. Pour être réceptif aux petits bonheurs quotidiens, il faut
bien avoir vu des personnes se réjouir. Mais même avec son héritage génétique ou
éducatif, on a une marge de manœuvre. Bien doté, on peut même le gâcher comme
on gaspille un héritage financier ou, malgré le mince don reçu au départ,
augmenter nettement ses capacités à être heureux.
TPC : Peut-on avoir des soucis et se sentir quand
même heureux ? C'est une erreur de croire qu’on ne peut être heureux que
quand tout va bien dans sa vie. Même face à l’adversité ou la contrariété,
c’est important de s’accorder le droit d’être heureux et d’avoir une attitude
active. C'est comme le jardinage, on plante, on sème et au final, on a la
chance de récolter. Être dans l’attente passive ne favorise pas le bonheur. Les
soucis au travail n’empêchent pas d’être attentif à des rires d’enfants ou à un
parfum agréable. Au contraire. C’est là qu’on fait la différence entre les
personnes. Pendant que l’un dit qu’il ne peut se réjouir à cause d’un découvert
bancaire, l’autre considère que, quoi qu’il arrive, un bonheur pris est un
bonheur pris. On peut s’entraîner à muscler tout cela.
TPC : Et comment ? Par des exercices simples. Le soir en m’endormant,
j’essaie de penser à trois petits bonheurs du jour passé. Ça ne m’empêche pas
d’être soucieux après, ce n'est pas grave. Il faut aussi adopter le plus
souvent possible une posture de gratitude par rapport aux personnes qui nous
donnent du plaisir et laisser la juste place aux émotions négatives car on ne
peut pas empêcher d’être parfois en colère, triste ou inquiet.
2010 réserve son lot de surprises sur Toutpourchanger.com.
Dès la fin janvier, nous fêterons la première année d'existence du site consacré au changement sous toutes ses formes, grâce à de nouveaux contributeurs venus rejoindre l'aventure Toutpourchanger !
Marjolaine Koch, journaliste, proposera une série de portraits. Le premier : "Comment passe t-on du métier d'ergothérapeute à notaire ?".
Autre nouveauté : ceux qui changent témoignent désormais aussi en image. Vous pourrez visionner sur Toutpourchanger.com, des témoignages vidéo signés Carole Behn, journaliste et reporter d'images.
Enfin, Toutpourchanger.com inaugure une série d'interviews vidéo en 5 parties sur le thème de la reconversion professionnelle réalisée par Carole Behn.
Nous en reparlons prochainement, mais par avance, un grand merci à Marjolaine et à Carole pour ces contributions.
Du nouveau pour Toutpourchanger.com. Du nouveau pour vous aussi bien sûr, c'est tout ce que nous vous souhaitons pour 2010 ! Excellente année pleine de changements donc... choisis et non subis !