D’aussi loin que les recruteurs se souviennent, les candidats n’ont pas toujours été courtisés. En 1994 le taux de chômage atteint 10,8 %, ce taux chute à 7,9 % au 4e trimestre 2001. Il repart à la hausse pour atteindre 8,7 % en 2006, 10,2 % au 2e trimestre 2015 et flirte actuellement avec les 8,9 %. Cette fluctuation conjoncturelle influence le comportement des recruteurs.Ainsi, au début des années 1990, les jeunes diplômés des grandes écoles que le marché du travail peine à absorber, obtiennent peu de réponses et n’ont pas la sensation d’être considérés par les recruteurs.