« Marketing de soi » : arrêtons les salades !

Le problème n’est pas d’aimer ou de ne pas aimer se marketer. Se « produitiser », pour qui raisonne, n’est pas – à moins de souffrir de mégalomanie aiguë – la chose la plus facile à faire. Aussi attention, il ne s’agit pas ici de vantardise, d’égocentrisme, de développer le syndrome de Dorian Gray… la problématique contemporaine, que je vous invite à découvrir à ma façon, est ailleurs. Et il s’agira, je le sais, pour bon nombre d’entre vous d’accepter de vous faire un peu violence.Goubelle, Author providedYannick ChatelainGrenoble École de Management (GEM)

Goubelle.

Le Strat’Ego : Morceau choisi pour lancer le week-end

Oulipos

« Qu’est-ce qu’un poème de bistro ?
J’écris, de temps à autre, des poèmes de bistro. Ce poème en est un.
Voulez-vous savoir ce qu’est un poème de bistro ? Admettons que la réponse soit oui.
Voici donc ce qu’est un poème de bistro.
Un poème de bistro est un poème composé dans un bistro, pendant le temps d’une beuverie.
Un poème de bistro compte autant de vers que votre beuverie compte de verres moins un.
Le premier vers est composé dans votre tête entre les deux premiers verres de votre beuverie (en comptant le verre de départ).
Il est transcrit sur le papier quand le coude redémarre au verre deux.
Le deuxième vers est composé dans votre tête entre les verres deux et trois de votre beuverie. Et ainsi de suite.
Il ne faut pas composer quand le coude est en marche.
Il ne faut pas transcrire quand le coude est arrêté.
Le dernier vers du poème est transcrit sur le banc du fourgon de police.
Si votre beuverie impose un ou plusieurs changements de tabouret, le poème comporte deux strophes ou davantage.
Si par malchance le coude redémarre entre deux verres, c’est toujours un moment délicat de l’écriture d’un poème de bistro.
Avertissement : le poème de bistro est strictement interdit aux mineurs. À composer avec modération. » (Ian Monk)

meilleures perles

« Que de lettres on n’écrit que pour leur post-scriptum ! » (Sacha Guitry)


« Le Strat’Ego ».

P.-S. Un merci tout particulier à Didier Pourquery, directeur de la rédaction de The Conversation France, à Leighton Kille, directeur de la rédaction adjoint, coordination internationale et technique, ainsi qu’à leurs équipes pour leurs temps et leurs enseignements. Merci à Anne Laure Oudinot, directrice de la communication de Grenoble École de Management et Michel Magali, administratice de la recherche pour leur soutien. Un grand merci à Laurent Mandica, directeur du département marketing de Grenoble École de Management pour son extraordinaire capacité à me supporter, à Laurence Dussert, chargée de communication com-corporate, et Laura Leick, chargée des relations presse de l’école, ainsi qu’Élodie Auprètre, attachée de presse spécialisée dans l’enseignement supérieur et l’innovation de l’Agence MCM. Enfin merci à Philbert Adamon, mon éditeur chez Pearson France, à Laure Rouchy-Duclaud, éditrice de réalisation, Peggy Renoult, chargée marketing et communication, Alexia Uzzan, coordinatrice marketing enseignement supérieur, David Gamblin, commercial comptes clés chez Pearson France, pour leur confiance, leur écoute et leur gentillesse. Sans oublier et pour conclure mon camarade illustrateur dans ce crime bienveillant de lèse-Internet : le talentueux dessinateur de presse j’ai nommé « Goubelle ».« Le Strat’Ego : les meilleures et les pires pratiques de marketing personnel ». Yannick Chatelain (auteur), Dominique Goubelle (illustration). Paru le 8 juin 2018 Guide (broché) aux éditions Pearson France.The ConversationP.-S. du P.-S. : Je serai le 9 juin 2018 l’invité de Stéphane Delaunay, pour une rencontre-dédicace de 16h à 18h Rayon Droit-Economie-Gestion chez Gibert Jeune, 10 place Saint-Michel, Paris. Si vous voulez échanger, rire, passer un bon moment, nous vous attendons…Yannick ChatelainGrenoble École de Management (GEM)The Conversationoriginal article

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