Devenir écrivain : et si c’était vrai ? (2)

frederique-alfassaSuite au billet Devenir écrivain, toutpourchanger.com invite une jeune journaliste et auteure, Frédérique, à témoigner du projet qui lui tient à cœur : vivre de l’écriture.

“Avoir un métier dans lequel on se sent bien permet de transmettre une image positive du travail à ses enfants car il nous apporte un véritable épanouissement et montre qu’il est possible de réaliser ses rêves. Alors je me dis : ne jamais renoncer à sa part d’idéal professionnel, quitte à échouer. Je ressens une motivation encore plus forte depuis que mon fils est né. J’ai d’ailleurs créé pendant ma grossesse le blog My Baby Rocks.

“Mon objectif depuis l’enfance”

Retour en arrière : à l’âge de 21 ans, j’ai préparé une maîtrise d’anglais à l’université du Sussex dans le cadre d’un échange européen. J’ai choisi d’écrire mon mémoire sur Ian McEwan, romancier britannique, car il avait étudié dans cette université : j’avais l’impression de partir sur ses traces. Au point de choisir de travailler sur son premier livre, un recueil de nouvelles publié à l’âge de 27 ans, intitulé First Love, Last Rites. En lisant la biographie d’Ian McEwan, j’ai découvert qu’après avoir étudié à cette université, il avait appris l’écriture créative à East Anglia dans un cursus spécifique de Creative Writing (l’écriture créative), réputé pour ses prestigieux élèves. Devenir écrivain est mon objectif depuis l’enfance et je savais qu’une formation m’y aiderait… Comme les Anglo-saxons, je pense que l’écriture de fiction est une série de techniques à maîtriser. Mon projet professionnel prenait forme.

“Mes chances devenaient quasi nulles”

Après Sussex, je suis rentrée en France. Professeur d’anglais pendant quelques années, j’ai ensuite quitté l’enseignement pour me lancer dans l’écriture journalistique et la traduction, des métiers qui m’avaient toujours attirée. Mais je pensais toujours à l’université d’East Anglia. Même si je pensais que mes chances de pouvoir y suivre une formation à plein temps (et payante !) devenaient quasi nulles. Sans compter qu’il fallait réussir les tests pour y entrer… En août 2009, date de l’annonce de ma grossesse, je suis allée visiter le site de l’université d’East Anglia. C’est là que j’ai découvert l’existence d’une formation diplômante à distance. Son but : rédiger des fictions. Trois mois d’apprentissage à un tarif très accessible.

“Je prends conscience du défi que je me suis lancé”

Aujourd’hui, j’ai commencé le premier module et suis très heureuse d’approcher mon rêve. Seule non anglophone de la formation, je prends conscience du défi que je me suis lancé. Je viens de démarrer un blog sur la difficulté pour l’écrivain de trouver l’inspiration. À suivre prochainement. Si vous aussi vous vous intéressez à l’écriture, je vous incite à découvrir Ecriture créative, le site de mon confrère Olivier Delasalle. Une véritable masterclass.”

7 Comments

  1. lulu
  2. NsL
  3. NsL

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