La charge mentale reste difficile à définir et à étudier en situation réelle. Elle constitue cependant une notion centrale à l’ère du tout-numérique.Stéphane PerreyUniversité de MontpellierMoustapha YoussoufBurstcerveau« charge mentale »quantité de travail mental à déployer en un temps donnécomportement flexible et adaptatif
Une définition universelle qui peine à émerger
capacité limitée de l’individuexigences de la tâche à réalisernombreuses définitions proposées dans la littératuresurdité attentionnelleeétude du cerveau humain en relation avec les performances au travail et dans la vie quotidienneaugmentation de la charge mentale peut entraîner des erreurs et affecter négativement les performances
Comment étudier la charge mentale ? Des réponses comportementales aux marqueurs neurophysiologiques
données de plusieurs capteurs ou mesuresNASA-TLXPlus de 85 000 lecteurs font confiance aux newsletters de The Conversation pour mieux comprendre les grands enjeux du mondeAbonnez-vous aujourd’huis’orienter en se déplaçant à vélo ou à piedà l’aide de plusieurs techniques ambulatoires
Dans le cerveau, le cortex préfrontal est un témoin privilégié de la charge mentale
contrôle cognitifactivation plus prononcée du cortex préfrontal et des réseaux cérébraux associésdécision dans le choix de la vitesse
La gestion de la charge mentale
l’apport de méthodes d’intelligence artificielle
Stéphane PerreyUniversité de MontpellierThe Conversationarticle original