C’est assez rare de trouver des écrits aussi bien tapés! Encore plus quand c’est un homme qui… parle d’une femme!
J’utilise les métiers au féminin sur mon site http://www.citedesfemmes.com parce que c’est reconnaître leurs places dans tous les métiers qu’elles pratiquent! Une femme reste une femme, même lorsqu’elle réussi à obtenir la fonction autrefois attribuée à un homme…
Bonne continuation, Yves 😉
Merci Lania pour ce message. Je crois, de mon côté, que l’utilisation du féminin quand on parle de femmes exerçant fonctions ou métiers peu fréquents pour elles permet de changer les représentations. C’est un des moyens pour que les femmes se projettent plus facilement dans des postes où elles sont encore peu présentes. Une manière de montrer qu’hommes et femmes peuvent tenir des rôles bien différents de ce qu’on imagine à priori et occuper des places beaucoup plus variées qu’aujourd’hui.
Pour répondre à votre dernière remarque « apprendre aux hommes à parler et qu’il existe autre chose que les coups pour se défouler ou s’opposer. La parole. » Je crois justement que nous sommes dans la reproduction d’un stéréotype. Même si les choses bougent (doucement), la parole telle que vous la préconisez reste malheureusement une posture féminine pour la plupart d’entre nous. Je vous rejoins, pour faire bouger les choses, il y a un travail à mener auprès des hommes.
15 avril 2009
lania
Je serai le premier commentaire : j’étais d’accord avec elle. Par exemple, je ne supporte pas le mot auteure. Question de rythme. Mais je fais comme elle, car en effet on ne peut freiner les évolutions. Et je n’ai pas envie que ma fille (20 ans) me traite de ringarde. Je pense que le sort des femmes n’a jamais tenu à la dissociation masculin-féminin. Aujourd’hui face à la violence qui naît et à laquelle participent les jeunes femmes je me dis qu’en 68, nous avons manqué quelque chose : apprendre aux hommes à parler et qu’il existe autre chose que les coups pour se défouler ou s’opposer. La parole.
Merci Brigitte pour ce message on ne peut plus sympathique et bravo pour tes initiatives !
C’est assez rare de trouver des écrits aussi bien tapés! Encore plus quand c’est un homme qui… parle d’une femme!
J’utilise les métiers au féminin sur mon site http://www.citedesfemmes.com parce que c’est reconnaître leurs places dans tous les métiers qu’elles pratiquent! Une femme reste une femme, même lorsqu’elle réussi à obtenir la fonction autrefois attribuée à un homme…
Bonne continuation, Yves 😉
Merci Lania pour ce message. Je crois, de mon côté, que l’utilisation du féminin quand on parle de femmes exerçant fonctions ou métiers peu fréquents pour elles permet de changer les représentations. C’est un des moyens pour que les femmes se projettent plus facilement dans des postes où elles sont encore peu présentes. Une manière de montrer qu’hommes et femmes peuvent tenir des rôles bien différents de ce qu’on imagine à priori et occuper des places beaucoup plus variées qu’aujourd’hui.
Pour répondre à votre dernière remarque « apprendre aux hommes à parler et qu’il existe autre chose que les coups pour se défouler ou s’opposer. La parole. » Je crois justement que nous sommes dans la reproduction d’un stéréotype. Même si les choses bougent (doucement), la parole telle que vous la préconisez reste malheureusement une posture féminine pour la plupart d’entre nous. Je vous rejoins, pour faire bouger les choses, il y a un travail à mener auprès des hommes.
Je serai le premier commentaire : j’étais d’accord avec elle. Par exemple, je ne supporte pas le mot auteure. Question de rythme. Mais je fais comme elle, car en effet on ne peut freiner les évolutions. Et je n’ai pas envie que ma fille (20 ans) me traite de ringarde. Je pense que le sort des femmes n’a jamais tenu à la dissociation masculin-féminin. Aujourd’hui face à la violence qui naît et à laquelle participent les jeunes femmes je me dis qu’en 68, nous avons manqué quelque chose : apprendre aux hommes à parler et qu’il existe autre chose que les coups pour se défouler ou s’opposer. La parole.