2021, la bonne année pour quitter Paris

69 % des franciliens aux envies d’ailleurs ont enclenché leur projet de départ. Début 2021, Paris, je te quitte a mené une étude pour étudier l’impact des confinements sur les projets de départ de Paris. 2021 est l’année idéale pour mettre en place leur projet de départ.
Photo by Adrien Olichon from Burst

En substance, l’enquête de ce média spécialisé en mobilité paris vers la province explique si les confinements de mars et novembre ont pu être vécus dans des conditions différentes, la conclusion reste la même : dans 78 % des cas, les franciliens aux envies d’ailleurs considèrent que les confinements accentuent l’envie de quitter Paris​.
“D’avantage de franciliens ont passé leur second confinement chez eux, à Paris ou en IDF (83 % vs 77 % pour le premier confinement). Leur situation professionnelle a été plutôt similaire, avec pour la majorité d’entre eux la mise en place du télétravail ou des conditions de travail inchangées. En revanche, le vécu de ces deux confinements diffère. Dans 56 % des cas (vs 41 % pour le 2nd), le premier confinement a été bien voir très bien vécu tandis que ​le second a été mal ou très mal vécu dans 32 % des cas (vs 23 % pour le 1er). 35 % considèrent que le second confinement à été la goutte d’eau dont la conséquence est une envie de quitter au plus vite la capitale.”

“L’envie de quitter Paris n’est pas un phénomène nouveau. Seulement, entre l’envie et le passage à l’acte, il y a un réel cap à franchir. L’emploi est bien souvent le premier frein à la mobilité. L’année 2020 et les confinements ont réellement eu un effet accélérateur sur les projets de départ. Cela se traduit par un passage à l’acte que l’on peut observer sur notre site. Le trafic a en effet doublé suite au premier confinement.” explique Kelly Simon, cofondatrice de ce média. 46 % des Franciliens ont par exemple commencé des recherches pour trouver leur ville idéale et ​23 % ont démarré leur recherche d’emploi.

Le télétravail : un atout pour quitter l’Île-de-France 

“Une majorité des franciliens a adopté le télétravail depuis le 1er confinement de mars. Ils ont ainsi découvert une autre manière de travailler, plus flexible, où la localisation géographique importe peu, tant que la connexion internet est bonne !
Pour ​25 % d’entre eux, les confinements ont permis de prendre conscience de cette nouvelle possibilité professionnelle pour pouvoir changer de ville. Pendant l’été, suite au premier confinement, 9% ont d’ailleurs entrepris une discussion avec leur entreprise pour mettre en place le télétravail à distance. Aujourd’hui, ils sont ​35 % à envisager garder leur emploi parisien et travailler à distance pour pouvoir réaliser leur projet de départ.”

Ces franciliens sont-ils prêts à quitter Paris en 2021 ?

La réponse est oui ! Ils sont, en effet, 82% à nous avoir répondu souhaiter quitter Paris en 2021. Qui sont-ils ? “Les franciliens qui veulent quitter Paris sont assez souvent des personnes qui ont déjà vécu en région et qui sont venues à Paris dans le cadre d’un premier emploi ou de leurs études. Après quelques années de vie parisienne, l’envie de repartir vivre en région commence à se ressentir. L’arrivée d’un premier enfant ou l’envie de fonder une famille est souvent l’élément déclencheur”, explique Aurélie De Cooman, cofondatrice de Paris, je te quitte.
“Cependant, on s’aperçoit que le profil type identifié depuis quelques années tend à évoluer, à se généraliser. Les familles ne sont plus les seules à vouloir quitter Paris. 46 % souhaitent quitter Paris avec leurs enfants tandis que les célibataires sans enfants représentent, tout de même, 29 % des répondants. Les franciliens sont à la recherche d’une meilleure qualité de vie dans la quasi-totalité des cas.”

Où veulent partir les Franciliens ?

“Si les métropoles restent bien évidemment très attractives, notamment grâce à leur marché de l’emploi dynamique, les villes moyennes séduisent également les franciliens. En effet, d’après cette étude, ​45 % des franciliens qui veulent quitter Paris souhaitent vivre dans une ​ville de moins de 100 000 ​habitants. Les petites villes de moins de 10 000 habitants ne sont pas en reste et attirent 20% des franciliens. Selon une étude précédente réalisée auprès des lecteurs Paris, je te quitte, près des 2⁄3 des franciliens n’ont pas de destinations fixe en tête. Cela n’empêche pas qu’ils aient des critères de choix, très souvent subjectifs (bord de mer, montagne, soleil, rapprochement familial…) et des régions de prédilection. Dans le top 3 des régions qui séduisent le plus les franciliens, on retrouve la Nouvelle Aquitaine (31%), la Bretagne (21%) et Provence Alpes Côte d’Azur (18%).”

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