Changer de métier, testez-vous !

dsc_0009Vous avez envie de changer de métier. Vous avez plusieurs pistes et vous hésitez ou vous n’êtes pas encore sûr de votre choix ? Pour valider votre nouveau projet professionnel, il va falloir le tester grandeur nature.

Changer de métier, pourquoi pas ? Si votre projet est clair et vérifié, que vous en connaissez toutes les facettes, qu’il n’a plus de mystère pour vous et que l’envie vous tenaille plus que jamais, vous êtes prêt à vous lancer ! En revanche, si vous rêvez d’entraîner des chevaux sans jamais en avoir approché un seul de votre vie – oui c’est caricatural ! – ou que votre dernière lubie est de devenir agriculteur bio mais que vous n’avez jamais vécu à la campagne, est-ce vraiment raisonnable de vous engager dans cette voie sans précautions ?

Des solutions simples

dsc_0015Avant de vous jeter à l’eau, il existe différents moyens de tester votre projet, en particulier, en le confrontant à la réalité. Indispensable. Le plus simple dans un premier temps consiste à rencontrer des professionnels du secteur envisagé pour les interroger sur leur activité et les observer en action. Pourquoi ne pas passer quelques heures dans une ferme ou dans un atelier pour mieux se rendre compte. Vous pouvez aussi visiter des blogs, salons et forums spécialisés, vous rendre aux journées portes ouvertes d’entreprises, prendre rendez-vous auprès des fédérations ou organismes de formation de la branche visée. Autre moyen pour tester votre projet professionnel : le stage en entreprise. Comme la signature d’une convention est obligatoire, votre statut ne le permet pas toujours. Les formations incluent souvent une période de stage. Si vous êtes demandeur d’emploi, renseignez-vous car certaines prestations appropriées peuvent se négocier avec votre agent du Pôle Emploi.

Sur le terrain mode d’emploi
Plus originale, cette solution alternative : se glisser dans la peau du professionnel que vous aspirez à devenir. Aujourd’hui possible en France grâce à Jobs en boîte ou à l’association Savoir faire et découverte, vous pouvez par exemple accompagner un guide de haute montagne dans son activité avant de tout plaquer pour l’aventure. Une démarche qui a tout de même un inconvénient, son coût élevé. Comptez entre 800 et 2 000 € selon le parcours. Si vous êtes salarié, vous pourrez éventuellement mobiliser votre droit à la formation dans le cadre du CPF (Compte personnel de formation) à cet effet. Enfin, si le poste de vos rêves existe au sein de votre entreprise, pourquoi ne pas solliciter DRH ou direction afin de l’exercer quelques jours. Bien sûr, faites preuve de prudence afin que votre requête soit bien perçue. Utopique ? Pas tant que ça. Quelques boîtes ont même intégré cette pratique, certains collaborateurs se laissant séduire par un autre poste. Dernière piste, si le métier ciblé est accessible car vous disposez du minimum de compétences requises, pourquoi ne pas tenter de décrocher un contrat de courte durée ou une mission d’intérim pour vous faire une idée ?
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7 commentaires

  1. madinina59

    Bonjour,

    Quelqu’un est-il déjà passé par ce genre de boîtes pour tester un métier ? Si oui laquelle et est-ce que ça vaut vraiment le coup (vu le prix..) ?

  2. Gilles

    aimerai chager de job mais ne sais que choisir qui pourai marcher etant routier manuel habile de mes mains. ayant fait des travaux manuel electricité,pose de carelage,platre,reabilitation pose de fenetre,ciment et bien sur pour finir cariste a l’ancienne methode (licence)et mon dernier emploi chauffeur s.p.l aimerai etre diriger par raport a mon savoir faire?
    je voudrais trouver quelque chose en pleine croissance qui pourai me corresponde aider moi merci…

  3. Sandra wagner

    Bon les premiers gros doutes arrivent pour ma part. En ce moment je dois compléter un dossier d’inscription pour une formation universitaire. Il s’agit d’un dossier VAP pour deux licences : une licence info-com et une licence pro journalisme multimédia . On me demande de justifier des acquis professionnels mais comme j’ai été assistante de direction, je ne vois vraiment pas en quoi mes compétences d’assistante peuvent rentrer dans le cadre de la formation de journaliste multimédia hormis la conception de sites web….

    Bref je me trouve dans le gros brouillard et en plus pour l’instant personne de la faculté pour laquelle j’ai postulé, n’est pas capable de répondre à mes questions ou de m’aider !!! Une poisse ! Je dois entièrement revoir mon cv, ma lettre de motivation et je ne sais plus comment m’y prendre, depuis le temps que je ne suis plus dans le circuit de la recherche d’emploi.

    Je me demande si je ne vais pas contacter un DRH que j’ai rencontré dernièrement. Ceci dit comme il est hyper overbooké, j’ai bien peur que ma demande ne soit pas la bienvenue et en même temps j’ai peur d’arriver comme un cheveu sur la soupe……

    Bref de bref gros gros doutes en perspectives : j’espère bientôt y voir plus clair parce que là c’est la grosse panique….J’ai une trouille bleue de râter complètement mon entrée en formation faute de n’avoir pas su démontrer sufisamment que je possède les pré requis en sachant pertinemment que pour parvenir à mes objectifs c’est carrément indispensable d’y accéder !

  4. Sandra Wagner

    Je suis très contente d’avoir trouvé un site comme le vôtre, car lorsque l’on se reconvertit, hormis l’accompagnement du bilan de compétences, on se sent tout de même très alone par la suite. A mon avis, l’accompagnement devrait se faire tout au long du parcours car la trajectoire est parsemée de toutes les façons de haut et de bas, de doutes et d’atermoiements divers et variés.

    Quand on sait à peu près ce que l’on veut, ça va grosso modo. Enfin faut-il encore valider son projet conformément à la réalité du métier, du marché de l’emploi, etc… et cela n’empêche pas de se poser de multiples questions lorsque des obstacles surviennent. Par contre, lorsque l’on est dans le flou artistique, l’angoisse augmente forcément largement plus et entraine des blocages plutôt pernicieux et empêchent par ailleurs un vrai changement de vie.

  5. Rachelzou

    pas bête de tester avant de tout quitter ! C’est quand même moins dangereux… 😉 Autre exemple testé par deux de mes amies : le congé solidaire. il permet de tester le milieu humanitaire et de partir deux-trois semaines en mission avant d’intégrer vraiment une association et de partir à l’autre bout du monde.

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