Crise, crise, crise, vous êtes au courant, c’est la crise. Elle fait la une des journaux. Pas une discussion qui n’y fasse allusion. Bizarre. J’ai pourtant l’impression d’être plongé dans un monde en crise depuis l’adolescence, depuis que j’ai pris conscience que le monde n’était pas qu’une partie de rigolade.L’Île aux enfantsDossiers de l’écranOn n’en sortira donc jamais ?La Voix du nordPs : vous vous demandez peut-être quel était le troisième motif d’angoisse ? Et bien ça, je le garde pour moi !Une bonne nouvelle : 8 Français sur 10 rêvent de changer de viePessismisme ou optimisme ? Choisissez votre campDites non à la crise !Un remède à la crise : changer !Envie de vous faire une petite frayeur ?
La crise… Quelle crise ?
12 mai 2009
5
@ Pascale : Quand la crise nous pousse à changer et à nous remettre en question, c’est parfois bénéfique. Et merci pour le conseil de lecture.
@ Chantilly : Ca fait un moment que je me fais cette remarque et je m’étonne de ne pas lire grand chose à ce sujet.
@ Christian : Merci pour ses pensées humoristiques 😉
@ Céleste : J’ai comme l’impression que la crise n’est pas propre à la France. J’ai d’ailleurs rédigé un billet depuis (La France : le dernier modèle qui marche ?) et je me permets d’indiquer le lien ici : https://www.toutpourchanger.com/?pos…
Petite remarque aussi, Jean-Benoît Nadeau, journaliste canadien, me disait il y a quelques mois : « De l’extérieur, on a l’impression que les Français travaillent peu, que c’est la belle vie, bref les cliché habituels. Mais les Français sont plutôt vaillants à l’ouvrage, de nombreuses études internationales l’attestent. » D’ailleurs, en terme de productivité, le BIT (Bureau international du travail) classe la France en troisième position mondiale derrière la Norvège et les États-Unis. Il ajoutait : « Les Français travaillent bien plus que les 35 heures officielles. La différence tient notamment au fait qu’ils entretiennent un rapport plus détaché vis-à-vis du travail. Ils ne sont pas soumis à l’éthique protestante qui veut qu’un Américain doive toujours montrer qu’il est occupé même quand il ne l’est pas. Le Français aura tendance dans le même contexte à souligner qu’il n’est pas débordé car il se place au dessus de ses affaires. »
Mais peut-être avez-vous d’autres éléments pour argumenter votre point de vue ?
N’hésitez pas à réagir et à bientôt !
la crise etait previsible en france depuis les 35heures comment peut on payer des gens 4heures sans travailler plus les charges sans augmenter les prix ????????il ne faut pas etre sorti de l; ena pour comprendre que nous etions partis a notre perte et aujourd hui vous vous posez la question ;;;;;;;les francais n;aime pas le travail mais les vacances mais surtout leur droit mais pas leur devoir
« La crise » voulue et orchestrée par peu de monde …. c’est « la méthode » pour remettre « presque » tout le monde au pas……
un magnifique plan média à l ‘échelle du monde…….
commentaire d’un publicitaire
il y a taire …… à la fin ……….
cordiales pensées humoristiques
il faut croire que l’argument est d’actualité…
j’en ai justement posté il y a quelques jours.
il faudrait surtout que tout le monde se rende bien compte, et définitivement, que le poste de travail sur pour toute la vie n’existe plus, nous sommes entrés dans une époque de mouvement, de globalisation, de rapidité, …. que ça nous plaise ou non c’est comme ça.
et puis il y a aussi ceux et celles qui souffrent vraiment de la crise, et ça c’est terrible. mais il faut quand meme diviser du térrorisme médiatique très en vogue dernièrement.
le mot « crise » en japonais est représenté par un idéogramme représenté lui-même par 2 sous idéogrammes qui signifient: « danger » et « occasion ».
voilà qui est assez parlant et nous rappelle que lorsque quelque chose se détruit, Ze solution est une reconstruction; une crise nous permet ça;
et pour calmer les angoisses, je conseille un livre sympa et qui calme bien les esprits: « Le moine qui vendit sa ferrari » de ROBIN SHARMA.