Vivre sans travailler, c’est possible ?

vivre-sans-travailler_allonge-sable_toutpourchangerCertains fantasment à l’idée de buller à longueur de journée, de bricoler, de jardiner, bref, se rêvent une vie hors du monde du travail, de son stress et de sa pression. Mais est-ce possible de vivre sans bosser ? L’art de ne pas travailler. Vous vous dites que vivre sans travailler s’apparente sûrement à un poisson d’avril. Et bien détrompez-vous. Il y a un moment, nous avons publié cet article. Il a fait réagir pas mal d’internautes. Puisqu’il reste d’actualité, nous avons décidé de le mettre en avant une seconde fois et de vous solliciter à nouveau car si de votre côté, vous disposez d’astuces – légales – pour en finir avec le boulot, n’hésitez pas à nous en faire part. Les fidèles de toutpourchanger.com en feront bon usage.

Elle a franchi le cap

Une internaute âgée de la cinquantaine nous a écrit qu’après 32 années de bons et loyaux services dans une entreprise, elle se retrouve au chômage depuis un an. Elle a donc quitté l’Île-de-France pour retourner vivre en Bretagne, sa région d’origine. « À moins d’un miracle, je pense que je ne retrouverai pas de travail. J’ai donc fait mienne l’idée de ne plus travailler. Je n’ai déjà plus le même niveau de vie qu’avant. Je l’aurai évidemment de moins en moins je le sais, notamment à cause de la retraite. Alors, j’apprends à me « désencombrer de l’inutile » et à m’ouvrir de plus en plus à ceux que j’aime et à la nature notamment, et… à MOI. » Entre lecture, écriture, ouverture au monde et… sieste, elle se sent plus tranquille et honnête vis-à-vis d’elle-même. « Certaines personnes ne comprennent ni n’admettent cette situation, mais je suis fière de moi car je me re-trouve ! »
Cette situation n’est plus si rare.

Les étapes pour réussir

Même le très sérieux magazine Le Revenu en a parlé. Pour les journalistes, vivre sans travailler est surtout une affaire d’adaptation, où les aspects matériels doivent se relativiser et se repenser. Pour parvenir à cet objectif, le Revenu met sur le tapis cette question clé : combien vous faut-il pour vivre ? Et pour s’y préparer, le magazine propose d’agir en cinq étapes :

  1. –    identifier vos objectifs,
  2. –    anticiper les conséquences,
  3. –    procéder à une analyse financière prospective,
  4. –    étudier la faisabilité de votre projet
  5. –    prendre le temps de sa préparation.

À la première étape, comme c’est le cas dès qu’on envisage de bâtir un nouveau projet de vie, il faut établir clairement ce qu’on souhaite mettre en place et pourquoi on y aspire. Votre désir de ne plus travailler est-il dû à votre vie professionnelle actuelle ? Que désirez-vous obtenir grâce à votre nouvelle vie : plus de temps pour vous, une autre organisation, un nouveau cadre de vie ?

Quelles solutions ?

Une fois défini votre projet, vous devrez imaginer toutes les conséquences que vos choix risquent d’entraîner, ce que le magazine nomme les coûts personnel et financier. « Pourrez-vous les assumer, matériellement et psychologiquement ? » Puis, vous devrez étudier les moyens à mettre en œuvre pour atteindre vos objectifs. Commencez par estimer le budget qui vous permet de subvenir à vos besoins. Car les réponses et moyens à trouver et les décisions à prendre vont dépendre des besoins de chacun. Le Revenu insiste, « ils sont en partie liés à votre situation de famille ». Définissez votre plan d’action pour vous préparer le mieux possible à affronter tous les bouleversements d’une situation on ne peut plus nouvelle pour vous, qui jusque là avez toujours vécu avec l’idée qu’on ne peut vivre qu’en travaillant. Très bien tout ça. Mais vous vous dites, concrètement, comment est-ce possible de vivre sans bosser ? Les conseils risquent de vous décevoir si vous ne disposez pas d’un petit pécule d’avance à placer. Ses réponses sont surtout capitalistiques et Le Revenu raisonne en placement et en taux d’intérêts. « Même en réduisant son budget, vivre sans travailler nécessite un capital élevé ».

Plus d’idées s’il vous plaît !

Existe-t-il d’autres voies ? Vous pouvez certes conserver une activité, mais pour respecter l’idée de vivre sans travailler, il faut qu’elle soit plaisante et épanouissante, bref, que vous n’ayez pas l’impression de bosser. Mais ce seul revenu d’appoint va-t-il suffire ? Pas sûr. Vous pouvez récolter vos légumes, faire votre pain, élever des volailles, mais là aussi, est-ce suffisant ? Vous devez donc réduire vos dépenses au maximum pour devenir petit à petit le moins dépendant possible du travail. Enfin, n’oubliez pas un aspect essentiel : votre protection sociale. Peut-on en bénéficier si on ne travaille pas ? Le Revenu présente quelques solutions sur son site pour être couvert par la Sécurité sociale.

A lire : J’allais oublier de vous parler d’un livre plutôt sympa, drôle et surtout déculpabilisant sur le sujet, L’art de ne pas travailler, édité par Eyrolles. Sous-titre : Petit traité d’oisiveté active à l’usage des surmenés, des retraités et des sans-emploi. « Que vous soyez surmené, retraité ou sans emploi, Ernie Zelinski vous rappelle dans ce best-seller provocateur, pratique et amusant certaines choses évidentes… et d’autres qui le sont moins, pour vous aider à mieux tirer parti de votre temps libre et surtout à (re)trouver l’équilibre entre travail et loisirs. »

153 commentaires

  1. Ferdinand

    Bonjour tout le monde,

    Je me suis arrêté de travailler à l’age de 43 ans, j’ai vendu mon entreprise en 2014, je vis uniquement avec mon capital tout en le faisant fructifier. Mon capital se compose d’ immobilier, d’ automobiles de sport et de collection, + des comptes de courtages.

    En somme, je ne travaille pas, je m’amuse et je gagne ma vie de cette façon. Je suis sorti du système (traditionnel) je ne suis ni Salarié, ni Artisan-Commerçant, ni Chômeur ou Allocataire du RSA etc …
    *********JE SUIS UN ÉLECTRON LIBRE**********

    Ma formule :
    je n’ai absolument aucun crédit, aucun engagement à quoi que ce soit. J’essaie au maximum que possible de ne pas donner mon RIB et de ce fait, autoriser des prélèvements, à part la box et le mobile (sans engagement bien sur)

    Le problème de notre société numérique c’est que nous sommes de moins en moins « Propriétaire » de ce que nous avons sur notre compte en banque classique, donc voici ma façon simple de gérer les entités autoriser à prélever de l’argent sur mon compte.

    J’ai donc un compte qui me sert juste à payer les dépenses mensuelles de fonctionnement, sans autorisation de découvert, si un jour on veut me prélever une somme anormale, ça sera refusé !!

    J’ai également d’autres comptes, Un sur lequel est déposé mon capital numéraire, sur ce compte, Jamais un RIB à été donné à qui que ce soit. Pour finir j’ ai deux comptes de courtages.

    Aujourd’hui bien souvent, on vous prélève, et ce n’est qu’après, une fois votre compte débité qu’il faut réclamer votre propre argent !!!!! On marche sur la tête !!!

    Chacun à sa façon de vivre son indépendance, celle ci est la mienne, en tout cas bravo à ceux qui y sont arrivés, courage et bonne chance à ceux qui en sont sur le chemin.

  2. Marcel l'Anar

    Pour reprendre le sujet de départ, « vivre sans travailler », en laissant de côté les affres du monde du travail, qui sont un autre débat.
    Alors, vivre sans travailler, comment ça marche ?

    A moins d’avoir des dispositions pour faire la manche, ça suppose déjà de disposer d’un fixe, RSA, AAH, rente…

    On va laisser de côté les rentiers, et prendre l’exemple le plus répandu, celui des minima sociaux de survie. Jusqu’à 40 ans, à moins que vous ne soyez zébré(e) de tatouages, constellé(e) de piercings, la tignasse en dreadlocks et que vous ayez l’habitude de vous habillez de treillis, on cherchera toujours à vous vendre un contrat éjectable, et ça restera en vigueur tant qu’on ne mettra pas en place un revenu de vie. Entre 40 et 50, statu quo. Ou vous êtes bankable, diplômé, docile, vous entrez dans les cadres voulus, ou vous êtes déjà sur la pente de la marge après des années de galère. Dans le premiers cas, le système cherchera à vous sauver. Dans le second, vous serez encore convoqué de loin en loin par Popaul, pour les stats.
    Passé 50 ans, on ne vous pourchassera plus pour vous insérer. Vous sortez des écrans radar. Vous disposez de quelque chose entre 450 et 1100 € non imposables, à partir de quoi il va vous falloir organiser le temps qu’il vous reste à vivre.
    Pardonnez le cynisme, mais l’argument risque de peser lourd dans la balance, car :
    – Vous êtes seul(e) : pour vous loger, exit les grandes villes, leur promesse de vie sociale, de distractions. Les loyers sont hors de portée, même pour un studio.
    Restent la campagne et les petites villes.
    Les petites villes, des apparts, il y en a plein, abordables, pas toujours tout confort mais en creusant bien, on finit par s’y retrouver. En moyenne, un studio valable, de bonne surface, n’excèdera pas 350€, et vous avez droit à une alloc logement.

    Prévoyez un budget véhicule. Sans moyen de vous déplacer, dans notre bonne France profonde, vous allez vite tourner en rond là où personne ne vous attend, et où les autres tournaient aussi en rond avant vous. Ne serait-ce que pour faire vos courses, visiter la région et prétendre à une vie sociale.
    On y vient. Selon les régions, vous rencontrerez des mentalités allant de l’avenant à l’exécrable. Ne cherchez pas, c’est culturel. Il y a des régions où on n’est pas sympa. Il y en a d’autres où aller vers l’autre est naturel. C’est selon aussi ce que vous attendez d’une vie sociale, et si vous êtes vous-même sociable. Il existe partout une vie associative, il y a partout des gens intéressants, des gens intéressés, et des gens sans intérêt. Il y a partout des groupes de marcheurs, de cyclistes, d’amateurs de belote, de pétanque ou de makramé. Il y a partout des bistrots et des médiathèques. Mais il n’est pas improbable qu’au bout d’un moment, les dimanches à Vierzon, Romorantin, Gueugnon ou Digne-les-Bains, surtout vers novembre, commencent à vous peser.

    Vous préférez la campagne ?
    Deux cas de figure. Le village et hors du village.
    Vivre dans un village c’est vivre derrière une vitrine. Quoi que vous fassiez, les autres sont au courant. Un village c’est un monde à part, où les règles sont posées, où une distinction sévère s’opère dans les mentalités entre propriétaires et locataires. Ce peut être sympa, selon votre ouverture à la convivialité et le degré de dynamisme du bled en matière de distractions, de vie associative, etc…, et si vous n’en avez rien à f**** d’entendre des vieux c***s et les beaufs du coin, proférer à tout bout de champ, vous concernant, « lui, elle, je l’ai jamais vu(e) travailler ». Vous sortez de chez vous, vous avez la nature, les sentiers, les grands espaces… qui ont beau être grands mais ils ne sont pas pour autant illimités. Et puis il y a l’hiver. Ou l’été, qui peut être extrêmement pesant lorsque vous avez envie de faire trempette et qu’il n’y a rien, et que pour seule perspective d’évasion, il vous reste la fête patronale. Là aussi, prévoyez un budget véhicule. Sans ça, vous êtes condamné(e) à tourner en rond pour, au printemps suivant, recru(e) d’isolement, devoir déménager.
    Hors du village : c’est pour ainsi dire une vie d’ermite, il faut être taillé pour ça, se sentir bien avec soi-même, être en bonne santé, n’avoir pas une propension à l’ennui, aimer travailler la terre, se faire un potager, couper son bois, écrire, lire, peindre, disposer d’un bon congel et d’une voiture fiable. Sans ça, l’expérience va vite tourner court.
    Tout ce qui précède, c’est dans le cas où vous êtes seul(e).
    Si vous êtes en couple ou en famille, ça change la donne à tous les niveaux. Vous restez dans le champ d’une relative normalité et vous n’allez pas avoir le souci, majeur quand on est seul embarqué dans ce genre de vie, d’avoir à trouver quelqu’un avec qui communiquer. Vous serez homme ou femme au foyer, deux revenus au lieu d’un tenant de l’aumône et en principe, une solidarité sécurisante, une stabilité acquise qui, quand vous êtes seul(e), est à construire pièce par pièce.

    On résume : une fois résolue la question du logement, celle de la solitude risque de se poser. Bien sûr, c’est au cas par cas, mais prenez garde à ne pas négliger cet aspect. Ne vit pas en autarcie qui veut, assurer sa propre survie, aux plans physique et psychologique, est un job à plein temps, sans gros moyens et paumé(e) dans une ville où l’on vit par seule commodité, si on ne réussit pas à s’y créer une vie sociale, la marginalité guette, et passé un certain âge, l’emprise de la solitude va vous faire courir un vrai risque sanitaire.

    C’est le paradoxe de la liberté. On dispose de son temps, mais si on n’arrive pas pas à faire quelque chose de ce temps dont on dispose, parce qu’on n’en a pas forcément les moyens ou parce qu’on ne se trouve pas dans un environnement où on se sent à l’aise, les minutes vont filer comme du plomb et chaque journée va se dérouler identique à la précédente. Et là on aura tout faux.

    Dernière possibilité, réservée à quelques rares élus : le nomadisme. Comme la vie solitaire à la campagne, il faut être taillé pour et là encore, ne pas craindre la solitude.

    • le dantec

      bonsoir,
      bien vu !
      d’un naturel avenant, très serviable, ouverte, souriante…. je galère depuis une dizaine d’années dans le sud ouest avec des intéressés inintéressants, dans un village… où j’ai le don d’ubiquité (oui j’ai fait des trucs dont je suis même pas au courant ha ha entre autres ouvrir un atelier de couture????????????) je dis pas ça parce que je suis bretonne mais y a pas à dire vrai différence nord/sud. quel dommage

  3. filledemamaman

    Cher eric, tu n, es pas du tout psychotique, ou malade, contrairement a ce que t, a raconte le psychiatre, tu y vois clair.l, hopital psychiatrique est une prison, ou l, on enferme les gens dans une camisole chimique, pour que tu ne puisses pas fonctionner, et ou ieurs medicaments te conduisent au suicide. Le but de ces gens est de te faire douter de toi. Balances les, ils sont en train de te rendre fou, parce qu, ils vivent de toi, et c, est a titre de control mental. Les psychiatres sont tous fous et des nazis. A eviter a tous prix. Ils servent le systeme, en jouant aux bienveillants, mais ils ne le sont pas.ils refusent la rebellion, et si tu penses differemment tu es considere, comme un empecheur de tourner en rond, un danger. Le systeme actuel prefere tout detruire que de se remettre en question, et changer ses methodes de chaos organise. Tu peux t, en sortir, mais cela te demandera, beaucoup de volonte, du support par des gens qui t.aimentet de croire en toi meme. Demeure un libre penseur.c, est ta force et balances le psychiatre. Effectivement, tu n, es pas un robot.

  4. Lin

    Cet article a de très mauvaises bases, un très mauvais titre.

    Ne pas travailler dans le salariat, et assurer son auto-subsistance (potager), c’est TRAVAILLER!!!!

    Nos ancêtres à 99% n’était pas dans un système de salariat, et travaillaient la terre pour nourrir leur famille. Ils ne travaillaient pas? N’importe quoi! C’est pas un truc révolutionnaire, ou plutôt si, mais une révolution vers la sagesse d’autrefois, avant le salariat comme modèle économique obligatoire.

    • Lin

      L’article ne parle pas des trocs, SEL avec échange de compétence, et potager en permaculture pour accéder à l’autonomie. Vous devriez proposer quelques exemples, oui on sait qu’il faut réfléchir, réduire les dépenses, ça tombe sous le sens, mais les voies possibles ne sont pas abordées. Moi j’ai un petit bout de potager, et j’étudie la possibilité d’être un maximum autonome, plantes médicinales, légumes et « super-aliments ».

  5. Anonymous

    Une brève analyse de la mentalité sociétaire m’a amené à cette conclusion, il est honteux de ne pas travailler, tu dois culpabiliser quand tu ne travaille pas et que tu touches des aides voilà la mentalité sociétaire. Mais je vous dirais à mon avis dois t’on vraiment culpabiliser d’être aidé, moi je ne l’ai jamais été et je me bats tous les jours pour m’en sortir pour aucun résultat et oui car le monde du travail pour lequel on se bat nous rend malade vous me direz pourquoi!je vous dirai qu’il est emploie d’hypocrisie et d’injustice que le travailleur dois gérer au quotidien sans broncher surtout et quand il n’en peut plus de cette ambiance malsaine et invivable et qu’il se met en arrêt de travail ou démissionne on lui dit c’est pas bien, il faut travailler dans ces conditions excécrables,il faut supporter tu dois faire avec tu es né pour ça et tu mourras peut être à cause de ça mais ça c’est un sujet Taboo, il ne faut surtout pas en parler voyons!donc en conclusion si tu en a marre de ton travail arrête toi et analyse ta situation et ne culpabilise pas.

  6. sabrina vignaud

    Bonjour je me retrouve dans​ ces témoignages de personnes qui ne se plaisent pas au travail alors moi j ai décidé de travailler pour moi même dans un milieu ou j ai l impression de ne pas travailler,je fais du bien au gens et je donne la possibilité au gens de faire comme moi je rencontre des personnes formidables je m’éclate et en plus avec une évolution rapide de carrière

    • perle lumineuse

      oui je voudrais bien travailler pour moi même aussi mais je ne peux pas financièrement parlant…. je ne supporte pas de travailler pour les gens, heureusement que j’ai occupé des postes autonomes grâce à DIEU sur ce coup là j’ai été chanceuse. j’ai quitté une fois un CDI car je me faisais commander l’expérience a été amère pour moi je n’ai pas supporté la situation, disputes etc et je suis partie d’un commun accord

  7. Karreidas

    Oui c’est tout à fait possible! Mais il faut le VOULOIR et S’Y PREPRARER, avoir un plan écrit, daté, chiffré dans la poche, un GPS dans la tête. Pour atteindre la « Liberté Financière », il est indispensable de créer votre propre système (d’abord parallèle à votre job) qui génèrera DE PLUS EN PLUS de REVENUS dits « ‘PASSIFS » (indépendants de votre temps de présence). Le secret de la LIBERTE FINANCIERE est d’arriver à SEPARER LE TEMPS ET L’ARGENT, de les apprivoiser et de les respecter afin d’en faire 2 alliés.

    Le salariat est un piège à con, un piège à pauvre, où vous réalisez les objectifs des autres et qui vous utilise (contre un peu de monnaie!), alors autant utiliser 10 à 50% de cette monnaie et créer « votre système » à côté. Dans 15 ans (quand vous serez viré comme tout le monde), vous serez TOTALEMENT LIBRE PENDANT 40 ANS, comme moi. 🙂

    • Patricia

      Libérée du piège à con je cherche encore ce fameux système de revenus passifs. A part des investissements immobiliers, quels sont les alternatives? Je ne veux absolument plus retourner dans la foire d’empoigne!

  8. Mélusine79

    Bonjour,

    Je viens apporter ma contribution auprès de vous car ici il y a de la compréhension et aucun jugement.
    La mémoire collective pense que travailler est une obligation d ailleurs devant des inconnus la première question est souvent tu fais quoi dans la vie. Sous entendu, tu travailles dans quoi, ainsi je peux savoir combien tu gagnes donc quel genre de vie mènes tu etc…
    Nous sommes constamment jugé, de toute façon quoique tu fasses ou ne fasses pas tu seras toujours jugé, critiqué.
    Contrairement à la plupart ici j ai eu la chance de connaître le travail parfait, en tant que responsable de production dans un atelier familial. Libre de mes horaires, rendu qualitative plutôt que quantitative, bon salaire, peu de collègues et tous vraiment sympa cultivé etc… Le malheur est tombé lorsque la boite a fermé. Je me suis retrouvée licencié économique. J ai profité à fond de ma première année de chômage, si la plupart des gens pensent qu on s ennnuie, je peux démontrer le contraire. J ai bouquiné à n en plus finir, me suis remise à la peinture, exploré les musées, redecouvert le sport, bref que de beaux moments. La seconde année, la boule au ventre de ne pas retrouver un travail à la fin de mes indemnités m a fait prendre des risques dans des postes que j ai accepté et qui ne me correspondaient pas. J ai découvert le milieu de l entreprise et son lot de jalousie (travailler qu avec des femmes conduit au burnout)
    A tel point que si je n acceptais la baisse de salaire proposé à cause d histoires de jalousie, il me fallait demissioner et c est ce que j ai fais. Ensuite mauvaise expérience dans une autre qui a su profiter de la détresse d une chômeuse ou je travaillais même chez moi jusqu à des heures pas possible avec des appels du chef même le soir tard en week end.
    Le travail était intéressant mais c était des horaires d esclaves pour obtenir un salaire à peine correct. J ai mis 2 semaines pour m’en remettre.
    Ensuite encore une mauvaise expérience d une societe très maligne qui recrute via l’intérim car le futur esclave pense que le salaire est correcte mais en réalité il dépasse à peine le smic car bien sûr cette même societe vous dit ensuite en pleurant que l agence lui coûte trop cher donc il veut bien vous garder mais avec les primes en moins. Je suis restée 2j.
    Il faut un moral d acier pour tenir debout et quand on voit ce qui arrive au gouvernement dans les 5 ans à venir, rien de rassurant. Cependant il y a des choses que j aime fabriquer dans la création et je suis prête à gagner moins, à dépenser moins, prete pour la décroissance aussi. Car entre devenir esclave d un patron, condamnée à être humiliée pour gagner un soi disant confort, ou celui de posséder moins mais de gagner en liberté et en bien être psychologique. Je crois que mon choix devient de plus en plus évident au fil du temps. De toute façon j ai fais le choix de ne pas avoir d enfants donc un stress pour l avenir en moins.
    Je vous envoie à tous pleins de positivités,d’ espoirs de trouver ce qui vous rends heureux, voyez, nous ne sommes pas seuls.
    On a besoin de plus d’humanismes…

    • neelyks

      @ Mélusine79

      En plus de ce que j’ai décrit un peu plus bas en répondant à Nani, je tiens à vous dire que pour ma part également j’ai eu le même problème à travailler avec des femmes. J’ai remarqué que tant que je travaillais seule, ça allait beaucoup mieux, et dès lors que j’ai dû travailler en open-space avec les femmes qui composaient l’équipe dans laquelle je travaillais, ça a été la dégringolade. J’ai su alors que je n’étais pas faite pour travailler en équipe, encore moins avec des femmes. J’ai été traumatisée par les nombreuses « histoires » au sein de l’équipe, histoires sans fin, et critiques blessantes. J’avais fini par m’isoler le maximum possible des autres, afin qu’on me fiche la paix et pour m’éviter d’entendre encore les commentaires des unes et des autres sur le dos des absentes, des patrons, etc. Je me sentais étouffer. J’ai vite été traitée de « sauvage », de « pas corporate », à force de me mettre de côté et de m’isoler des autres. Mais je vivais leur présence comme un calvaire, leur regard intrusif, leurs commentaires abusifs… Je n’aspirais qu’à une chose, m’en éloigner le plus possible, tout en sachant qu’au beau milieu d’un open-space, ça s’avère un peu compliqué.

      Je hais désormais le mot « corporate », bizarrement. Et le mot « équipe ». J’ai développé certaines « allergies » à l’être humain, je crois bien.

      Après mon départ de cette société, je me sens mille fois mieux, comme libérée d’un poids énorme, libérée des contraintes, libérée de ce travail que je n’aimais déjà pas, libérée de l’obligation de voir les collègues, de devoir vivre avec eux toute la journée, libérée des transports en commun qui me rendaient malade et stressée en permanence, dû aux nombreux incidents quotidiens qui causaient d’innombrables retards, libérée de l’obligation de passer 3h et souvent plus par jour dans les RER et métro…

      Bref, libérée de tout, quoi. Malheureusement, je sais que ce n’est pas définitif et que je vais devoir retrouver un travail, retrouver cette « normalité », avoir des collègues de nouveau, faire semblant, sourire bêtement aux gens pour rentrer dans le moule, reprendre sans doute les transports encore pendant des heures, faire un truc qui me plaît pas au quotidien, pendant que les patrons s’enrichissent les poches, pendant que moi je survis pour répondre à la normalité du système afin qu’on me fiche la paix (et aussi parce que hélas je ne suis pas fortunée et je n’ai pas de quoi vivre sans travailler, ou en faisant juste ce que j’aime, car ça ne rapporte pas).

      Bref, ça fait du bien d’en parler, même si je vois bien que la plupart des gens ne le comprennent pas et ne comprendront sans doute jamais.

      En tout cas merci pour votre témoignage, et courage à vous également. Plein de bonnes choses et j’espère que vos projets pourront aboutir dans le bon sens.

      Et si vous trouvez votre voie, faites moi signe, ça me donnera peut-être des idées, car je cherche ma voie, mais je ne la trouve pas. 😉

      • toutpourchanger

        Bonjour et merci de votre commentaire. Juste une remarque, pouvez-vous nous expliquer ce propos : « problème à travailler avec des femmes. » Par quelle étude est-ce prouvé que travailler avec des femmes pose problème ? Avez-vous mené une recherche approfondie à ce sujet ? Si ce n’est pas le cas, nous tenons simplement à vous dire à quel point il est regrettable de porter ce genre de jugement sans fondement qui a un impact désastreux sur l’ensemble des femmes (dont vous faites partie n’est-ce pas ?). Ces vieilles croyances sexistes sont à bannir. Et nous les bannirons de toutpourchanger.com car nous refusons tout propos sexiste. Nous vous invitons à prendre connaissance des travaux menés sur les stéréotypes que nous véhiculons les uns sur les autres, et en particulier sur les femmes. Cela pourra peut-être faire évoluer vos représentations. Tout le monde a à y gagner. Vous la première. L’ensemble des femmes aussi. Merci à vous.

        • Kallia

          Ce ne sont pas des croyances,
          dans mon travail aussi, celles qui bossent à l’administratif en voient de toutes les couleurs, et le Directeur en profite allègrement pour mieux régner. Moi, je suis à un poste indépendant et c’est toujours ça de pris.

        • cat

          je suis tout à fait d’accord. travailler avec des femmes n’est pas plus problématique que de travailler avec des hommes . effectivement de tels propos mettent les gens dans des cases. Le tout est de savoir travailler en bonne intelligence avec les uns et les autres. Dans mon équipe il y a beaucoup de femmes et meme si tout n’est pas parfait et si chacune d’entre nous a ses défauts , nous savons faire la par des choses et savons endosser nos propres responsabilités. il en va de même des relations de travail avec les hommes.

        • Raubert

          Je suis tout à fait d’accord avec vous et je vous remercie d’etre intervenue!
          Moi j’ai travaille 15 ans en « open space » avec des femmes que des femmes et vraiment j’en garde un excellent souvenir!!
          Je travaille à mon compte aujourd’hui car il etait difficile pour moi de trouver un emploi j’ai donc invente mon travail.
          Je pense qu’il est temps que chacun d’entre nous essaie dans la mesure du possible de se responsabiliser de se trouver et de s’epanouir..

    • toutpourchanger

      Bonjour et merci de votre commentaire. Juste une remarque, pouvez-vous nous expliquer ce propos : « travailler qu avec des femmes conduit au burnout ». Par quelle étude est-ce prouvé ? Avez-vous mené une recherche approfondie à ce sujet ? Si ce n’est pas le cas, nous tenons simplement à vous dire à quel point il est regrettable de porter ce genre de jugement sans fondement qui a un impact désastreux sur l’ensemble des femmes (dont vous faites partie n’est-ce pas ?). Ces vieilles croyances sexistes sont à bannir. Et nous les bannirons de toutpourchanger.com car nous refusons tout propos sexiste. Nous vous invitons à prendre connaissance des travaux menés sur les stéréotypes que nous véhiculons les uns sur les autres, et en particulier sur les femmes. Cela pourra peut-être faire évoluer vos représentations. Tout le monde a à y gagner. Vous la première. L’ensemble des femmes aussi. Merci à vous.

  9. Antoinette

    Bonjour,
    j’ai changé de vie il y a maintenant 3 ans pour écrire, écrire des enquêtes participatives.
    Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le changement est une étape certes importante mais aussi très longue… On pense qu’on quitte son job, qu ec’est un mauvais moment à passer et qu’après hop c’est le paradis… Le changement peut s’installer, prendre plus de temps que prévu… Des événements aussi peuvent accélérer le procesus. Pour moi par exemple ça été la maladie, mais à tous moments on peut s’interroger sur le sens de sa vie.
    Waouh, d’habitude ce que j’écris est beaucoup plus léger, mais j’avoue que ça résonne étrangement ces histoires de changement

  10. Ping : Comment trouver son orientation professionnelle ?
  11. nani

    bonsoir,

    j’ai 41 ans, j’ai travaillé en cdi cdd et interim, à chaque fois que je commence un job, au bout du 2nd mois, je me lasse du travail répétitif qui me saoule, du rendement, de l’épuisement, et je me demande ce que je fou là, que c’est pas ma place,.J essaye de travailler, de supporter, la mauvaise ambiance etc pour faire comme les autres : parce que sans travail on est un looser pour cette société, MAIS J Y ARRIVE PAS et je fini par partir, et le pire, c’est les gens au travail, ils vous manquent de respect alors que vous, vous les respectez, ils attendent avec impatiente que vous fassiez une erreur pour qu’enfin il puissent vous le dire et vous humilier ça les fait jouir, on est convoqué au bureau parce qu’on a pas bien fait le truc, on se croirait à la maternelle, il faut être parfait, mais qu’ils aillent tous se faire foutre !!!! ILS ME DEGOUTENT, le milieu du travail me dégoûte, tous ces cons , qui parlent pour rien dire, tous ces hypocrites , je préfère de loin les clochards franchement.je suis bientôt en ASS et je m’en fou de galérer mais je refuse de faire parti de ces gens, la société vraiment pour moi elle est pourrie, les gens sont des moutons, on dirait qu’ils sont hypnotisés, ils se laissent faire, ils se rebellent pas, ils acceptent qu’on les traite comme de la merde, et je comprends pas comment ils font pour vivre comme ça, ils s’accrochent à leur travail et dès qu’une nouvelle arrive, ils sont tous en panique, ils ont peur qu’elle bosse mieux qu’eux, qu’on l’apprécie mieux qu’eux, jalousie, etc
    heureusement que j arrête à chaque fois, parce que sinon j’aurais fini par péter un câble et j’ai pas envie de finir en HP pour un travail de merde

    • Macheret

      Bonjour,

      Je me presente je m appelle Alex 39 ans j habite a annemasse Haute-savoie 74 j ai lu votre message vous avez entièrement raison les patrons veulent s en fouttre plein les poches en nous prenant pour des esclaves moi mème je travaille en tant qu agent de proprete ils en veulent toujours plus toujours dernière nous a gueuler alors que eux sont au café du coin à prendre du bon temps y en a marre de cette situation vive l »are ( l aide au retour à l emploi) vive le pôle emploi moi même au chômage depuis presque 2 ans je souffle à fond il faut que le monde du travail change qu il arrête de nous prendre pour de la marchandise et des débiles mentaux de 1 ère âge bon courage à vous vive l ass c est clair je n ais que 39 ans mais ça arrivera vite

    • neelyks

      @ nani:
      Je vous comprends aisément lorsque je lis vos paroles. J’ai l’impression, à certains passages, de me lire.

      J’ai 34 ans, mais mes 12 ans dans la dernière boîte dans laquelle j’ai bossé m’ont complètement vidée, psychologiquement. Je ne suis pas passée loin d’un burn-out auquel j’ai échappé de peu. J’ai tenu malgré tout le maximum possible car j’avais peur de m’en aller et de ce qu’il allait y avoir derrière. Je n’avais pas le courage de tout laisser tomber, ma peur était plus forte que le reste. Mes collègues étaient hypocrites, une fausse « bonne » ambiance caractérisée surtout par les coups dans le dos, et j’en passe. Et à la moindre erreur ou au moindre oubli, j’avais l’impression d’avoir tué quelqu’un, ou que c’était gravissime.

      J’en suis sortie traumatisée de ce monde du travail, et j’ai très peur à l’idée de devoir retourner travailler.

      J’essaie de me reconvertir professionnellement et trouver une voie qui se rapproche davantage de ce que j’aime; car quitte à travailler à plein temps, 5 jours par semaine, jusqu’à la retraite, autant faire quelque chose qui me plaise et qui ne me rende pas malade tous les dimanches à l’idée de retourner bosser, qui ne me cause pas des crises d’angoisse le soir, ou lorsque je suis en congés, et qui ne me cause pas de dépression lorsque je rentre après 2 ou 3 semaines de congés…

      Mais j’avoue qu’à l’heure qu’il est, je suis très loin de vouloir travailler de nouveau. Je trouve le système actuel pourri et entravé, et je n’ai plus envie de travailler en équipe. Les gens m’ont blessée et dégoûtée pour longtemps. J’ai eu la confirmation que je suis davantage faite pour travailler en solo.

      Mais ça risque d’être un peu compliqué, vu mon profil actuel, de pouvoir bosser en solo.

      A moins de trouver une reconversion professionnelle qui corresponde à ces critères et qui soit faisable au niveau des formations professionnelles existantes vu mon profil, ça s’annonce compliqué et ça me rend malade d’avance.

      J’ai toujours vu le monde du travail comme une contrainte et une punition, mais maintenant c’est pire.

      Donc je ne peux pas critiquer les gens qui osent dire qu’ils n’en peuvent plus, même si dans « la société », ça ne se fait pas de se plaindre, par respect pour ceux qui n’ont pas de travail, etc etc. Certains sujets sont épineux, mais ça fait du bien d’en parler.

      Courage à toutes les personnes qui sont dans ce cas.

    • perle lumineuse

      Nani Bravo pour tout ce que tu viens de dire…. la réalité du monde du travail j’ai quitté plusieurs postes, avec des ambiances abjectes et affreuses ou dès que je n’aime pas le travail en lui même, je ne me gène pas.. tout comme moi, tu fais partie des gens humanistes, des gens vrais, ça me fait plaisir de lire ton commentaire. Je suis comme toi, je ne supporte pas les ambiances hypocrites et je n’ai jamais fait partie des gens comme cela si bien que certains me détestaient car je ne rentrais pas dans leur groupe ou leur cancan de bureau… je hais tout ça…

    • mad

      nani, mille merci pour ton temoignage du monde du travail et de l etre humain tout comme toi et ceux de puis 25 ans je me nourrir de cdd ou d interim aujourd hui je dis STOP a tout ses faux semblant qui ne me correspond plus cela fais 4 mois que mon contract a pris fin et franchement je ne veux plus avoir a faire a l etre HUMAIN qui eux en effet ne sont la que pour nous nuire, et surtout devoir supporter les transport en commun qui me rendais completement dingue. desormais je n attends plus rien, a part une tranquilité d esprit et physique

  12. Amadeus

    J’ai bien lu vos commentaires et ça fait chaud au cœur de pouvoir partager des expériences similaires.

    Pour ma part j’ai 25 ans et depuis la fin de mes études je n’ai pas trouvé d’autres moyens que de travailler 6 mois durant l’année en consommant les allocations chômage le reste du temps pour éviter un trop grand surplus de stress. L’idée m’a paru il y a 3 ans quand j’ai compris qu’avec un BAC+3 et 3 ans d’expérience payé au SMIC, je n’irai pas plus loin qu’une vie corvéable à merci tout en participant à un système de compétition et d’endettement. J’ai d’ailleurs fait le rapport entre mon épargne et mes impôts lorsque je travaillais avec mes périodes de chômage, et j’ai calculé à peu de choses près un revenu identique. Autrement dit, je gagne autant en travaillant la moitié de l’année que toute l’année, certes les perspectives de carrière en entreprise en moins.

    Je ne suis pas non plus pour ne pas exercer d’activité car avoir un métier c’est pouvoir aussi se donner les moyens et une utilité ne serait ce que par la production qu’on peut faire de ses mains et de son cerveau. Quand j’ai vu qu’en dehors de mon métier je ne savais ni faire de travaux chez moi, ni cultiver de terrain et encore moins construire une maison ou réparer ma voiture, j’ai sérieusement envisagé une reconversion et un apprentissage des choses essentielles d’antan.

    Car le problème de nos métiers d’aujourd’hui, c’est qu’il ne laisse pas le temps à l’individu d’apprendre à devenir autonome que ce soit au travail ou en dehors, il faut être opérationnel et rentable directement, spécialisé dans un domaine qui ne permet pas d’envisager d’autres perspectives que ce soit professionnellement ou familialement.

    Pire on demande des diplômes de plus en plus élevés pour des opérations élémentaires et les reconversions nécessite d’autant plus d’études et d’argent. Donc exercer plusieurs activités dans plusieurs domaines (agriculture, bâtiment, mécanique ou social) comme le faisait nos grands parents devient un parcours du combattant pour qui n’a pas eu la chance d’avoir des proches pour les former.

    Résultat, on voit des ingénieurs qui ne touchent pas une bille pour réparer un piston ou un circuit électrique, comme on voit trop peu de personne recoudre un pantalon ou réparer sa chaine à défaut d’en racheter une autre. La faute aux formations, à la logique consumériste et à la défaillance programmable.

    Je n’ai pas de solution miracle à vous apporter, je peux seulement vous dire qu’à défaut de travailler, n’oubliez surtout pas d’apprendre, que ce soit par le biais d’un livre ou concrètement par la pratique. Car tant que l’on dépend de tout, l’on est sensiblement prisonnier au même titre qu’un salarié et un esclave potentiel. Même si cela reste très difficile de trouver quelqu’un sachant partager son expérience il ne faut pas désespérer.

    A bon entendeur, à tout les chômeurs, les célibataires, les travailleurs en mal de santé ou les familles divorcées, que la paix et le salut se fasse sur vous.

  13. HERVOIS

    Bonjour,
    J’ai 1 fils de 23 ans qui vit depuis environ 3 ans en chambre universitaire. Après des études brillantes en gestion/finances – Trophées d’Excellence aux 2 licences et validation du master1 cette année avec un 15 de moyenne (communication/marketing). Après la fin de son Master 1, obligation de faire une Césure (stage) qu’il a refusée. N’en pouvait plus de ses études. Au mois de juillet 2017, a fait un burn-out et a été hospitalisé. Ils lui ont fait passer un QI alors qu’il était vraiment au plus bas. Bilan : Haut potentiel avec QI à 150. Pour l’instant, arrêt des études et s’il ne les continue pas (même dans un autre domaine), il n’aura plus de chambre en juin 2017 et ne veux pas venir vivre à la maison. Très indépendant avec un fichu caractère++. Il ne souhaite plus travailler (cf.com.ci-dessus) et veut s’assumer seul. Beaucoup de ses « amis » l’ont laissé tomber (d’après un de ses amis qui est resté proche de lui, ils l’ont trahi et il m’a dit que mon fils avait « beaucoup morflé » ?). Mais que faire ? Mon fils m’a dit que ses compétences n’étaient pas « monneyables ». Je ne sais pas du tout ce qu’il compte faire car il est très secret mais il sait se débrouiller et je sens qu’il a envie de s’en sortir. Depuis une 15 de jours, il a quitté l’hôpital et il me dit très souvent qu’il se sent incompris (même à l’hôpital alors qu’il apprécie le personnel). Il est d’un caractère curieux, sociable et aime partager. J’espère que c’est juste une « mauvaise passe » dû aussi à ses capacités intellectuelles HP avec une sensibilité exacerbée qui le rendent vulnérable. J’aimerai connaitre une ou des associations avec des personnes qui connaissent ces « profils atypiques » afin de l’aider à mieux se connaitre, pour avancer vers la/les directions qui lui correspondent le mieux et surtout le soulager de cette souffrance psychologique et ce mal-être permanent. Merci de m’avoir lue. J’espère avoir le plaisir de vous lire et si aide il y a, je n’en serais que plus heureuse pour lui. Bien à vous. Sa maman -Brigitte.
    P.S. : alors qu’il n’était qu’en CP, il m’avait demandé le livre « Les Droits de l’Enfant » ! Déjà, pas vraiment dans les clous. Et, d’après ce que m’avait d’ailleurs dit, bien auparavant, un pédiatre : … »votre fils ne sera pas un mouton. » J’ai bien compris depuis !!

    • Sophie

      Bonjour,

      Le cas de votre fils est assez atypique en effet, dans le sens où faire un burn-out avant d’être entré dans la vie pro, c’est rare. Cela dit, la façon dont vous le décrivez me fait penser à une personne Asperger. Il ne s’agit en aucun cas un diagnostic de ma part, juste une hypothèse. Si vous voulez creuser cette piste, en tapant « association asperger » dans un moteur de recherche, vous aurez un bon point de départ pour trouver des personnes susceptibles de vous renseigner.

      Vous avez mentionné son Q.I., qui est élevé (la moyenne est 100, ce qui représente une grande partie de la population), mais cela ne recouvre que la mesure des intelligences logico-mathématique, verbale et spatiale. Il existe six ou sept autres types d’intelligence, toutes aussi valables les unes que les autres (voir les travaux d’Howard Gardner à ce sujet). Tout ça pour dire que votre fils est certainement capable de réaliser bien des choses, mais que ce serait réducteur voire mutilant de l’enfermer dans cette dimension de son existence. Il est peut-être hypersensible, peut-être a-t-il l’impression de vivre dans un monde en décalage total avec ses aspirations ?

      Son burn-out lui a sans doute servi de révélateur et maintenant il doit trouver sa voie, ce dans quoi il va se sentir utile et contribuer à une amélioration du monde qui l’entoure, en tous cas c’est comme ça que je le perçois.

      S’il ne sait pas encore vers quoi se tourner, s’il ne sait pas ce qu’il veut faire, au moins il peut réfléchir à ce qu’il ne veut/peut surtout pas faire et à ce qu’il veut/peut éventuellement faire. Il a peut-être besoin de recul, mais aussi d’être écouté et entendu et là vous pouvez l’aider, à tout le moins lui proposer votre aide.

      Voilà une réaction à chaud, à la lecture de votre message. J’espère que vous aurez pu trouver un peu d’aide et de réconfort dans cette réponse …

      En vous souhaitant le meilleur

      Sophie

  14. Palatino25

    tout est vanité , meme le travail , n’en déplaise à tout nos patrons et capitaines d’industries , sur son lit de mort un homme ne dira pas  » ha je n’en serais pas arrivé là si j’avais travaillé …!
    Les plus riches (qui ont beaucoup travaillé …?!) ne vivent pas beaucoup plus longtemps que les autres.
    La grande faucheuse ne fait pas dans le détail …

  15. monstyl

    Bonjour, c’est encore moi, le marchand ambulant pour vous dire ce que j’ai oublier de vous dire :
    – concernant mon statut pro : je suis auto entrepreneur (0 cotisations si 0 chiffres d’affaire)
    – concernant mon investissement : une vieille camionnette d’occasion acheté 2000 euros ( déjà 4 ans sans problèmes) + deux parasol de marchés d’occasion acheté 400 euros + des tables de marchés pour 200 euros + stock marchandise d’environ 3000 euros ( valeur minimum revente 6000 euros)
    TOTAL investissement : 5600 euros

    beaucoup de gens pensent que les marchands ambulant ne gagnent pas un bon salaire, moi je vous dit que c’est comme dans tous les domaines, il y à des bons et des nuls , donc des marchands qui gagnent très très bien et les autres ! Moi, je pourrais gagné beaucoup plus, mais l’argent n’est pas mon but car j’aime avoir beaucoup de temps libre et profité de mes loisirs ce qui me permet aussi d’avoir envie de travaillé, oui, j’ai souvent envie de travaillé et donc à ce moment là j’adore mon travail et prend énormément de plaisir à le faire surement par ce que je suis en forme (pas fatigué) sans stress et que le contacte avec les clients et les autres commercants commencent à me manqué .
    jamais lorsque je travaillais pour une entreprise je n’ai ressenti cela, c’était plutot l’inverse car trop de stress, rendement, pression des chefs , fatigue, salaire dévalorisant , etc…! Depuis 7 ans que je suis marchand ambulant , je suis heureux quand je vais travaillé et content de ne pas travaillé . Je ne vais pas vous dire mon chiffre d’affaire, mais sachez que un bon marché d’été peu me rapporter 200 à 300 euros net de salaire pour 6 heures de travail le matin de 7 h à 13 h et jusqu’à 600 euros de salaire en braderie d’été pour 10 heures de travail le dimanche de 8h à 18h . Mon chiffre d’affaire record est de 1300 euros pour une braderie de printemps et le pire une quarantaine d’euros sur un petit marché en hiver par temps de pluie !

    Le marché m’a sortie de l’esclavage moderne, des problèmes de chaumage, des contrats précaire et des salaires de misère et bien sur aussi et surtout de ma souffrance au travail .

    Vive les marchés !!!

    • neo88

      Salut monstyl tu as bien raison…je suis en recherche d’activité, ça serait possible d’échanger pour me donner des conseils sur comment travailler sur un marché? Merci d’avance

    • Nina

      Bonjour Monstyl! Je suis en plein questionnement quant à mon avenir. Et votre intervention me parle beaucoup. J’aurai aimé pouvoir en échanger en privé. Est-ce possible?

  16. monstyl

    Bonjour, j’ai 41 ans et j’ai trouver une solution pour travaillé quand j’en ai envie et surtout quand j’en ai besoin ni plus ni moins. Mon astuce : je vend des produits non périssable sur les marchés. Pourquoi du non périssable ( fruits légumes viandes alimentation etc..) : simplement parce que vendre du périssable demande trop de travail et ne permet donc pas de travaillé quand je veux et surtout juste quand j’ai besoin d’argent . Je vend de tout, cela dépend des opportunités d’achat, j’ai vendu des chaussures, des bijoux, du maquillage, tout ce vend si le prix de vente est plus bas que la concurrence . Pour ce faire, il faut savoir bien acheter. J’achete donc des lots fin de série ou issue de liquidation que je puisse revendre à coef 2 minimum. Je déclare presque rien de mes ventes (je suis payé uniquement en espèce par mes clients), ceci permet d’obtenir le RSA et toutes aides sociale. Et je n’ai aucun scrupule à faire cela puisque les patrons des grande sociétés et meme des hommes politique fraude le fisc pour des millions, moi c’est des centaines d’euros seulement et ceci me permet de vendre moins cher plus que d’en profité moi meme ! Conclusion : je vais travaillé quand j’ai envie et surtout quand j’ai besoin d’argent et je suis heureux et content de ne pas enrichir un patron déjà bien riche qui me paierait au lance pierre et aussi de ne pas etre obligé de supporté tous ses petits chefs et des conditions de travail épouvantables pour un salaire de misère ! Je travail seul et quand je veux et pour un bon salaire ! Oui, pour un bon salaire car en moyenne sur l’année, je travail 3 jours par semaines (mes 2 meilleurs marchés) + quelques braderies et marchés au puce le dimanche (les meilleurs) et je peu vous dire que pour m’embauché aujourd’hui je n’accepterais plus jamais de travailler pour un patron meme pour un salaire de 50000 euros net/ an ! J’ai un taux horaire annuel moyen de 28 euros NET ! Allez tous vous faire foutre les patrons radin et profiteur !!!!

    • webe

      Quand on se retrouve mère célibataire et qu’on peine a obtenir le rsa qui finalement nous évite d’être jetées à la rue, c’est difficile de lire qu’il y en a qui se le mette dans la poche en plus de ce qu’ils gagnent.
      Le rsa c’est une chance pour certains de finir sdf, pas de l’argent de poche pour les feignants. Votre mode de pensée est d’un égoisme sans borne. L’argent que vous volez n’est pas celui des grands patrons, mais celui des petites gens qui cotisent et celui de ceux qui sont dans la merde et malgré les efforts n’arrivent pas à s’en sortir et à donner à manger correctement à leur enfants.
      Vous êtes tout sauf un exemple de réussite de vie.

  17. oeu

    bonjour, j’ai lu pas mal de vos commentaires et je suis dans le même optique, je ne veux vraiment plus travailler et j’en n’ai marre de ce système société de consommation.
    je souhaite partager vos opinions vos conseils car un changement de vie ça se prépare.

    A bientôt.

    Victor

  18. RACHAT

    Bonjour
    Recherche véhicule d’occasion même mécanique HS Carrosserie HS
    Sans contrôle technique ou complète pour pièces détachées
    Utilitaire tourisme 4X4 autres même PL BTP Sans obligation d’achat

  19. Duf

    Bonjour à tous,

    Voilà je vais essayer de faire court et d’allez à l’essentiel. Je pense à peu près tous comme vous, malgrès mon jeune age et j’aimerais simplement discuter et partager avec d’autres personnes pour pourquoi pas créer un projet de vie nous correspondant.
    Je vis actuellement dans le pas de calais donc si des personnes de cette région veulent me contacter, qu’elle n’hésite surtout pas ! Ensemble tous est possible !
    Laissez vos commentaires, peace !

  20. Long

    J’ai eu énormément de plaisir à lire tout ces messages.

    J’ai été ronger très tôt par la culpabilité dans ma jeunesse, j’ai mis 20 ans pour m’en remettre, j’ai 35 ans maintenant et ça fait que quelques années que je m’en suis remis, tout seul par moi-même. J’ai fais divers petits boulots durant ma vie, mais si je prends une personne qui a travaillé pendant 20 ans, j’atteins certainement pas 15% de son engagement. J’ai bien sûr eu divers problèmes psychologiques entre-temps qui fait que j’ai eu droit à des allocations d’handicapés. Le problème quand tu travailles pas, tu ne sais pas quoi faire de tes journées, j’ai bien sûr des petits hobbies comme le dessin mais ça ne suffit pas à maintenir une personne, faut sortir, rencontrer des gens, chose qui n’est pas facile à faire dans la rue, j’parle pas des voyages qui est bien différents, enfaite j’ai un problème de communication, pas facile de trouver du monde à qui parler en ce bas monde dans la rue, et évidemment avec le temps on sort de plus en plus du monde du travaille, ce qui fait peur à soi-même de savoir combien de temps je serai capable de vivre dans une société, du coup j’ai une envie de retrouver du travail, bon à mon rythme bien sûr parce que à sinon je pète un câble, chose que j’ai déjà fais une fois dans un entreprise, j’ai pas besoin d’énormément d’argent, je veux juste de quoi vivre avec l’aide du système, il y’en a quand même des aides, il serait vraiment temps que l’aide devienne universelle, il serait vraiment temps d’apprendre à partager et de comprendre que l’homme n’est rien et qu’il n’y a rien sur terre hormis la vie, que ceux qui sont capables de faire avancer les choses, petit à petit, ben qu’ils le fassent, le tout c’est de commencer à alléger la vie de chaque personne, on est pas des machines, plus personne ne veut la guerre, il est temps de bâtir un monde qu’on souhaite, que travaille ceux qui ont envie, que prennent une pause ceux qui en ont besoin parce que travailler toute sa vie, n’apporte pas d’équilibre à l’homme.

    Bien à vous.

  21. claudio

    Bravo à nous tous esprits lucides et avant-gardistes !!! Puissions nous être suivis par le troupeau de consommateurs fous aliénés par une civilisation judéo-chrétienne convertie à l’autel de la cupidité et de l’argent bling bling par les médias détenus par les lobbys industriels qui ont acheté la démocratie ( la droite ET la gauche).
    L’être humain a de toute évidence autre chose à faire que naître, travailler comme un esclave pour consommer et alimenter un systèmes de castes présents depuis la nuit des temps.
    Le véritable travail est le développement personnel ( ontologique et spirituel et physique). Ce que nous impose la naissance hors de sphères dirigeantes, est un état d’ignorance avancé qui fait que nous reproduisons des générations d’esclaves soumis et conditionnés.
    VHEMT est une réponse.
    Je boycotte tout ce que je peux, le temps que je peux quitte à paraître, me sentir? marginal. Je suis incorruptible, je n’alimente plus un système autodestructeur. Enfin, j’essaye….

  22. Gaetan

    Je me reconnais dans tous ces commentaires.

    J’ai 19 ans, je suis boulanger depuis 4 ans.

    J’en ai marre de me mettre un réveil tous les matins et être fatiguer du travail en rentrant.

    Pourquoi nous éduquons nous pour faire un travail le plus jeune possible toute sa vie à faire la même chose ?

    La liberté, on ne l’a plus. On a jamais eu autant de machines productives qu’on se plaint de plus en plus du manque de temps. On a jamais eu autant de moyens de locomotion que voyager et faire le nomade n’est plus possible… Profiter de la vie, découvrir les paysages … Faire de choses simples comme vous dites !

    J’ai trouver 2 solutions pour fuire le travail. Le premier, quand j’aurais l’argent l’investissement en immobilier. 3 immeubles et ca fais de quoi vivre simplement.
    Le 2eme (pour avoir cet argent) est compliqué.

  23. medina

    Bonjour
    Je me retrouve dans vos commentaires.jai des capacites d organisation du travail serieux malheureusement mes qualites ne sont pas exploitees pire je nai aucune possibilites d evolution. Je travaille pour des notaires jamais je naurai pense travailler pour des gens comme ca a la mentalite inhumaine.je devais me stabiliser et jai signe mon cdi. Jai 44 ans bientot et c difficile de demissionner je ne suis pas certaine de retrouver.jai adore l epoque d interim et de cdd ou je rencontrais legions de personnes et les antipathiques je men fichais je savais que je partais.jai travaille avec bcp d hommes..comme ct agreable.jamais d histoires et d hypocrisie.sauf que la depuis 5 ans c un entourage exclusivement feminin.que d histoires que de problemes de jalousie.je suis en arret et je sais davance que lorsque je vais revenir elles vont me faire la gueule.certaines mielleuses vont meme jusqua menvoyer des sms pour en savoir un peu + sur ma maladie…histoire de colporter la mega information aux autres! Des punaises.jai achete une maison recemment c le seul credit que jai.jen ai pour encore longtemps a payer.mais je me dis a quoi bon? Trimer pour laisser cette maison a un fils unique egoiste imbu de sa personne sans aucune reconnaissance! Oui je reve dune vie simple.je vais tjrs en vacances dans des pays avec des gens simples.quand je reviens en france je prends une claque.une melancolie menvahie.le blues.je sais que si je ne pars pas d ici ca va me tuer.si javais un pecule com certains je partirai.faites le pour ceux qui hesitent encore.bon courage a tous.le mal de vivre com ca est tuant.

  24. alix

    Bonjour à tous,
    Après avoir lu chaque message, je suis en final soulagée, on se sent moins seule.
    J’ai 37 ans et j’élève seule mon fils, actuellement je travaille mais je me demande tous les jours pourquoi, pour gagner combien ? pour seulement survivre, même en travaillant je ne profite de rien, la vie est tellement chère, et je me pose la même question que vous, faut-il continuer à travailler??
    J’en ai mare de la hiérarchie qui vous prend de haut même si vous faîtes bien votre boulot, je suis comptable en cdd payée au smic, quelle honte!! En plus je me fais rabaisser par ma responsable et elle me fait du chantage. J’arrive le matin la boule au ventre et les collègues qui préfèrent se taire au lieu de m’aider à dénoncer les méthodes de la direction, finalement en voyant tous ça je me renferme, je m’isole car je ne sais plus quoi faire, souvent de fois, je n’ai qu’une envie c’est de tout plaqué et arrêter de bosser, j’en ai marre d’être prise pour une conne, pour une machine, je bosse depuis l’âge de 17 ans, j’ai fait plein de boulot différent car je ne trouve pas le métier dans lequel je m’ épanouie, en fait je réalise que je ne veux plus bosser, j’ai des soucis de santé et je me sens usée, fatiguée par ces nouvelles méthodes au travail et c’est devenu comme ça partout, payé au smic même si tu as des compétences et on te traite comme de la merde même si tu bosses super bien, et à chaque fois je me fais avoir à chaque nouveau boulot je me défonce croyant que je vais évoluer et c’est ce que l’on me fait espérer à chaque fois et je tombe dans le panneau, je suis usée de vouloir essayer de gagner ma vie en travaillant. De plus, j’ai des soucis de santé et aujourd’hui je suis limitée dans le boulot et on me le fais payer et je trouve ça dégueulasse….
    Je rêve de partir, de profiter, de découvrir autre chose, j’aimerais juste avoir quelques amis qui partage la même chose car les personnes que je connais rigole quand je dis ça, « t’es folle »….
    Vous connaissez l’expression vivre d’amour et d’eau fraîche….
    Moi j’y crois ….
    En tout cas j’ai été contente de vous lire et je souhaite à tous de réussir quelque soit vos choix…..

  25. Vincent

    Bonsoir à toutes et à tous,

    Je viens de lire vos messages et certaines histoires m’ont beaucoup touché. Alors laissez-moi vous faire part de la mienne.
    J’ai choisi un métier par passion et parce que je pensais qu’en dépit de mes origines sociales on me considérerait comme les autres une fois les concours passés. Il n’en est rien. Vous pourrez bosser 10 fois plus que les autres, cela ne change rien au regard qu’il porte sur vous parce que vous venez d’une « banlieue sensible » (quel terme ridicule).

    Je pensais que mon métier serait utile aux autres. Je n’en suis plus si sur.

    Je l’aime bien mon métier, mais il m’arrive de plus en plus d’en avoir assez et de regretter. J’ai conseillé à mes enfants qui admirent mon métier de « choisir un métier où on gagne beaucoup d’argent, comme ça le jour où tu en auras assez, tu pourras le quitter plus facilement ».

    J’en ai assez de ce monde de mensonges, de faux semblants où on affirme que « les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », mais où seul compte l’argent qu’on possède.

    Oh, je ne suis pas malheureux (et certainement bien moins que beaucoup d’intervenants), je gagne bien ( notion relative, mais on va dire 3000 net par mois à 36 ans ce n’est pas si mal) et j’ai une carte gold qui m’attire respect et considération (bande d’hypocrites qui ne m’auraient même pas regardé sans ça).

    Mais j’aspire de plus en plus à une chose : vivre sans travailler. Prendre le temps. Agrandir mon potager, couper plus de bois l’hiver. Des fois, je rêve de partir vivre dans la forêt. C’est facile, elle est en face de chez moi. Je rêve de trouver des gens comme moi et de réaliser ce rêve. Vivre simplement dans les bois.

    Voilà, j’espère n’avoir offensé personne. J’ai bien vu qu’ici des gens ont eu des situations biens pires que la mienne et je vous tire mon chapeau.

    • Laurence

      Bonjour,
      Je gagne 2000€ nets par mois et j’ai dix ans de plus que vous. Et je ne suis pas à plaindre car il y a toujours pire.J’ai eu mon enfance à Paris. Pas de banlieue sensible. Lycée dans les beaux quartiers. Mais pas de parents docteurs ou ingénieurs. Là etrangement vous n’êtes pas invité aux boums. Tout ça pour vous dire que que nos parcours et niveau de vie diffèrent mais que j’arrive à la même conclusion que vous. Moi aussi je rêve de cabane dans les bois, à la montagne, panneau solaire et toilettes sèches pour être la moins dépendante possible de cette société individualiste, élitiste, égoïste, nombriliste, …

  26. Alex

    Bonjour à tous,voilà je suis tombé sur vos messages par erreur,ou par chance à un moment où ma vie est à son tournant. Depuis la fin de ma vie scolaire je cherchais à rejoindre le « droit chemin »,non pas par plaisir,nécessité financière mais parceque le regard des gens était insupportable.
    Trop de personnes sont persuadées que lorsqu’on ne se lève pas à l’aube pour faire le tour des entreprises,c’est mal nous sommes des fainéants intéressés par tout moyen pour  » parasiter » le système. J’étais pris dans l’engrenage du manque d’expérience,plus le temps passe et plus les questions te font baisser les bras. Pas le choix il fallait apprendre à vivre comme ça. Se sentir sale devant son reflet, mais ne pas pour autant baisser la tête.
    Le pire vient de ta famille et de tes amis, on te tourne le dos sans même essayer de comprendre. Et puis au final ça aussi tu t’y fais. J’ai 29 ans,mon CV tient sur une page, et alors ! Je vis plutôt bien je fais ce que j’aime sans contrainte. J’ai un toit,à manger dans le frigo,une femme qui m’aime c’est ça la vraie vie!
    Mais voilà,il faut être réaliste,mon enfant pointera son petit nez en décembre et je veux pour lui le meilleur,j’ai pas envi qu’il connaisse les mésaventures que créé cette vie hors des sentiers. Après 8 ans de lutte contre le système,je vais rentrer dans le monde du travail,pas pour moi mais pour ma petite famille.
    Plus parceque le regard des gens m’insupporte,mais bel et bien parce-que maintenant j’ai un but,l’envie de me lever pour apporter le bien-être à ceux que j’aime.
    Je vois dans vos messages la lassitude de faire partie du milieu salarié,avec tout ce que ça implique, je vous comprend. Je pense que la seule façon de se sentir bien est de faire ce que vous voulez, rester libre. Levez vous pour vous. Si vous tenez à entreprendre la voie de la paresse,du vivre simplement mais bien,faites le.
    N’oubliez pas, on a qu’une vie !
    La critique est bienvenue, alex80190@gmail.com

  27. erwan

    bonsoir,
    je m appel erwan et j ai 32 ans,je vis dans le finistere en bretagne.
    j ai également un probleme psychique avec le travail mais pas que avec le travail,je n arrive pas a m adapter a cette sociétée.
    j ai ratés ma vie,je n ai pas reussi a avoir un travail qui me plait,je n ai jamais su séduire une femme et je n ai donc jamais eu d enfant.
    avant l age de 28ans j avais toujours travaillés dans des boulots minable de l industrie ,avec des horaire totalement décalés,le dernier travail que j ai fais étais d accrocher des dindons vivant sur des chaines d usine avec une ambiance de merde puis un jour j ai baisser les bras et j ai tout lachés et depuis je n arrives plus a me relever.
    des fois j aimerai être comme tout le monde reprendre le premier boulot pourri que je trouves afin de me sentir utile et redevenir quelqu un mais je ne supporte plus de faire des choses que je deteste.
    j auarai aimé un travail en contact avec la nature ou l environnement mais je n ai aucun diplome ni aucune experience.
    je suis entrain de me désocialisé complétement ,je ne cotoie presque plus d être humain car je me sent trop different puis de toute façon les gens n aimes pas les féniant .
    je ne suis pas rantier et je ne vis pas sur des réserves d argent non plus,mais je sais trouver de l argent et je n ai pas de probleme a ce niveau la,je viens d une famille trés pauvre et durant mon enfance il n était pas rare d avoir rien a manger sur la table ,alors j ai rapidement appris a me débrouiller et a ramener de l argent a ma mere entre 2 huissier de justice qui venait saissir se qu on avait a peine de quoi se paer,je précise que ma mere a travailler toute sa vie sans arret pour l industrie agroalimentaire, elle n était pas feniante comme je peux l être mais au final,elle y a laisser sa santée,aujourdhui elle a 55 ans et sa santée est totalement détruite.
    dans tout les emploi que j ai eu on m a toujours dis que j étais un bosseur,je me suis toujours défoncé au boulot,j étais quelqu un qu apprenez vite eet je dépasser toujours mes limites.
    mais depuis quelques années tout a changés et les choses s empire de jours en jours,j ai réalisé il y a peu de temps que la solitude détruit un humain a petit feu, l homme est fait pour vivre en communauté.
    totu ça pour dire qu arreter de travailler parcequ on détéste se qu on fait veut également dire se couper de la sociétée et être vue differament par les gens normaux et au final cela peux vous changer et vous détruire.

    plus je connais les hommes et moi même plus j aimes mon chien!!!

    • Yoda

      Bonsoir Erwan, votre témoignage me touche beaucoup car je comprend PARFAITEMENT votre ressenti. Vous savez que la peur d’être incompris et donc, finalement abandonné des autres est sans doute le frein le plus puissant à celui de ne plus travailler ? On cite souvent la peur de ne plus pouvoir subvenir à ses besoins, la peur de ne plus consommer autant qu’avant etc… Mais la peur d’être vu comme un marginal, ou pire, un « parasite » ? Elle est aussi très puissante…

      C’est pourquoi il est important pour vous (je me permet car vraiment vous ne méritez pas de vous sentir coupable de ne plus travailler) de trouver d’autres personnes qui partagent votre point de vue (à Paris, dan s la tranche 18-30, ça devient presque facile de trouver des personnes qui partagent votre état d’esprit, et votre ras-le-bol pour notre mode de vie occidental moderne nuisible).

      Je vous laisse mon mail si vous souhaitez en discuter. Il y a toujours des solutions, mais trouver des personnes pour en parler sans être jugé est essentiel je pense !

      Bien à vous,
      Guillaume

    • juaaa

      Moi à ta place j’irais avec les ‘punks à chien’ dans la rue. ce sont des gens supers qui eux ne te jugeront pas et tu ne seras plus seul.

    • jean

      Déjà ai de l’estime pour toi même et arrête d’accepter n’importe quel boulot. Surtout si c’est payer le SMIC, autant être balayeur pour la municipalité tu te fatiguera moins.

  28. thibaut

    Salut tout le monde, moi j’ai des idées qui semblent valoir le coup pour au moins diminuer le temps passé au travail à subir des tocards :
    1 – changer de région pour s’installer en campagne et en région pas chère comme le massif central.
    2 – acheter une maison à retaper et y mettre des chauffages alternatifs (regarder effetdumas.org : j’ai le résonateur et çà fonctionne !). Y faire une isolation en paille (des prix super compétitifs)
    3 – faire son jardin et avoir des poules : une bonne partie de nourriture bio pour pas un radis !
    4 – être dans une logique de spiritualité en acte : faire du sport (footing, yoga, grimpe…) Rien que ces trois activités là ne coûtent quasiment rien.
    5 – S’intéresser aux gens, créer des relations d’amitié et mobiliser un réseau de gens qui pensent de façon similaire pour s’aider, partager, développer une entraide pour les tracas du quotidien. Parler, parler, parler pour évacuer tout ce que cette société en perdition sur beaucoup de pants, balance comme fausses espérances : la croissance, la retraite, produire, consommer.

    Voilà, pour ma part, je suis en train de franchir le pas : c’est possible, il y a des tas de gens qui souffrent le martyr aujourd’hui et qui sombrent car ils ruminent seuls dans leur coin.
    On nous a vendu un système individualiste qui nous a tous rendu égoïstes…
    Aujourd’hui, il est temps de bouger !!! et ensemble !!!

    • Yoda

      Bravo toutes mes félicitations ! Vous avez oser faire une chose à laquelle je pense souvent. Et là où je vous rejoins totalement, c’est sur le fait de parler encore et encore. Se déconditionner, s’indépendantiser, et briser l’énorme emprise qu’à ce conditionnement, ce formatage permanent et qu’on porte en nous-mêmes depuis tout petit, tout seul, c’est impossible…

      D’où la nécessité de s’unir, de parler, d’échanger ! Des liens magnifiques peuvent en découler ! Il faut briser les chaînes, et elles sont énormes et en acier trempé… Donc serrons-nous les coudes.

  29. Eric

    Moi je voulais retrouver l’insouciance de l’enfance. Arrêter d’être exploité à des conneries. Et un de mes chefs m’avait dit : il suffit de croire au livre. Alors je me suis acheté la Bible, le Coran, le Code Civil, le Code Pénal et le Code du travail, et je prie tout les soirs le Notre Père et le Je vous salue Marie et le Credo. Et là j’ai eu des visions. Des hallucinations qui m’ont menées tout droit chez le psychiatre en hôpital psychiatrique, et là j’ai trouvé des gens bienveillants qui m’ont admis, et m’ont libéré du travail que je ne pouvais plus faire, et donné un travail vraiment intéressant et facile pour handicapé. (la poésie). « Nous ne sommes pas des robots » m’a dit un médecin. « N’essayez pas de retourner travailler dans l’industrie, cela vous détruirait. » Il y a plein de gens compétents qui veulent travailler, alors on laisse dormir ceux qui sont fatigués ou incompétents, et on leur donne une allocation d’handicapés. Par contre je suis obligé de prendre des médicaments ayant beaucoup d’effets secondaires : les antipsychotiques.

  30. Ping : Les meilleurs blogs marketing et développement personnel
  31. Julien

    Il manque une étape cruciale à votre liste « Les étapes pour réussir »:
    6-passer à l’action
    Certains de mes contacts peuvent se permettre de ne plus travailler pour vivre confortablement, mais souvent parce qu’ils se sont remontés les manches et ont pris des risques pour y arriver.

  32. pascalle

    « LES TEMOINS DES POSSIBLES – CHANGER SA VIE C’EST POSSIBLE »… !!
    LES MUTATIONS CONSTANTES DE NOTRE MONDE
    Une toute nouvelle série de témoignages de vie sur la scène du théâtre du Palais Royal

    6 dates à retenir 6 Témoignages de vie sur la scène du Th du Palais Royal en octobre, novembre et décembre 2013 !
    Avant une tournée de témoignages dans les théâtres en France, un programme TV et Radio en cours d’élaboration !!

    « LES TEMOINS DES POSSIBLES » est une série de témoignages de vie qui a pour thématique « Les changements de vie » dans un monde en mutations constantes dans lequel il est si facile de perdre ses points de repère. Cette série de témoignages de vie sera présentée sur la scène du THEATRE DU PALAIS ROYAL, dans un décor sobre et lumineux les jeudi d’octobre, novembre et décembre 2013. Par choix ou par accident, les personnalités que nous avons invitées se sont créé une vie nouvelle. Ils témoigneront à leur manière, chacun à leur tour de leur parcours de vie, mais aussi des passerelles et des rencontres qui les ont conduits à changer leur mode de penser et leur mode de fonctionnement. Ils nous transmettront leur expérience et affirmeront que CHANGER SA VIE C ‘EST POSSIBLE dans un monde nouveau ou l’humain est replacé au centre sujet !

    Ainsi lé scène du Théâtre met sa scène a disposition de la vie, elle devient une plateforme d’informations, un lieu de rencontres, un émetteur et un capteur d’espoirs, un lieu d’échange et de partage, où les parcours de vie se racontent et se transmettent, sur le chemin des possibles ! »

    Sur scène au Théâtre du Palais Royal: EDGAR MORIN, PIERRE RABHI, MICHEL ONFRAY , Le Professeur ALAIN DELOCHE, , STEPHANIE FUGAIN, et leurs invités: Patrick Poivre d’Arvor, Edwy Plenel, Delphine Batho, Jean-Claude Casadesus, Mireille Darc, Laurent Baffie, Michel Cymes, Patrice Du Tertre, Alice Dona, Jean-Pierre Luminet, Christel Pernet, Malek Chebel, Alexandre Romanes, Christine Janin, Jean-Luc Moreau, Philippe Pozzo di Borgo…. les parcours de vie s’échangent et se partagent sur le chemin des possibles.

    Voici ci-dessous les liens:
    – Lien site Theatre du Palais Royal: http://theatrepalaisroyal.com/category/spectacles/exceptionnel/
    – lien FB: https://www.facebook.com/pages/LES-TEMOINS-DES-POSSIBLES/515201081889860
    – TEASER DU PREMIER TEMOIGNAGE: https://dl.dropboxusercontent.com/u/22797352/TEASER_JP_VILLARET.zip

    Pour cette toute nouvelle série, nous avons besoin de toutes les bonnes volonté, elle s’inscrit dans la tendance universelle du moment et elle est humaniste !!! Peut-être vous interpellera t-elle …nous l’ espèrons sincèrement!
    Nous vous remercions du retour que vous pourrez nous faire concernant cette série de témoignages et de la contribution que vous pourrez lui apporter à votre manière… vous êtes aussi les bienvenus au Théâtre du palais Royal !
    Je reste à votre disposition concernant toute information que vous souhaiteriez avoir sur ces témoignages de vie et d’espoir pour monde nouveau tant espéré !

    Bien à vous,

    Pascalle Kafiz
    Email: pascalle@lestemoinsdespossibles.com
    Co-conceptrice de la série « LES TEMOINS DES POSSIBLES »

  33. doudin patrick

    bonjour à tous les fainéants volontaires de la planète. La vrai démocratie est le tirage au sort….
    s’accomplir dans du bel ouvrage apporte de la joie et du mieux être….travailler apporte la destruction de toute vie … voir l’état actuel des 3 éléments vitaux (eau, terre, et air) car rien que le fait de prendre un véhicule pour aller travailler détruit ces éléments …..1 seul prédateur : homosapiens detructor.. facteurs déterminants dans l’accélération du processus du plus grans génocide de tous les temps : LE TRAVAIL… LA PEUR….L’ARGENT….LE POUVOIR.. LA JALOUSIE…. LA MAUVAISE INTERPRETATION DES TEXTES DES RELIGIONS MONOTHEIQUES…. largement en dessous du seuil de pauvreté depuis 9 ans… en survis aux yeux de la société française;;;;; je vis pleinement chaque seconde de mes journées… au vu de l’état actuelle des choses du moment présent ;; (16 mai 2013 : 7h58) chaque seconde de vécue est du bonus… car la plus grande des crises qui existe à ce jour n’est certes pas la crise financière mais indéniablement la crise environnementale…..éliminons petit à petit tous les on dit… toutes nos peurs… toute idée de surproduction … de surconsommation … et cultivons notre jardin intérieur… je suis fier d’appartenir à la catégorie des plus fainéants de la planète….fainéant qui se lève à 6 heures tous les jours… fainéant qui se couche à 20 h 30 environ… fainéant pauvre (financier)… mais fainéant riche dans mon coeur et dans mon âme…patrick doudin … p.doudin@laposte.net

  34. ooo

    Refuser de travailler est un acte politique et courageux. Nous sommes plus que vous ne l’imaginez, récup’ des invendus des marchés de fruits et légumes, récup’ des poubelles des supermarchés, occupation de logements vides. Il y a de quoi faire, l’autonomie nous tend les bras, sa recherche perpétuelle est une source d’aventure et d’épanouissement!

      • V pour Vendetta

        N’importe quoi le commentaire qui précède.
        Ca se voit que tu n’y connais rien. Les squats s’effectuent la plupart dans des bâtiments publics abandonnés. Et en quoi récupérer dans les poubelles des supermarchés ou les invendus c’est profiter du travail des autres? C’est au contraire lutter contre le gaspillage.

  35. mAREEN

    Bonjour à tous !!

    Comme ça fait du bien de vous lire !! Enfin je ne me sens plus seule…. Je me retrouve dans ce que dit Youlo ; moi aussi j’ai toujours eu du mal avec les obligations (fille de libertaire) et je pensais moi aussi à la retraite avant même de commencer à travailler… et l’objectif que s’est fixée lacombinaison et le même que le mien à savoir : avoir ma maison autonome, faire mon potager, profiter de la vie, retour aux choses simples, ….

    J’ai 29 ans et je travaille depuis que j’ai 21 ans. Je n’ai fait que des petits boulots et 2 ans au sein du même emploi ont été le maximum. Je n’y suis pas à ma place. Je déteste tout simplement le fait de travailler.

    J’ai repris mes études l’année dernière en alternance pour préparer un BTS Tourisme. Je suis passionnée de voyages, de culture, de rencontres avec les autres civilisations… et je souhaitais rentrer dans le tourisme pour concilier au mieux ma passion et mon travail (histoire de le rendre un peu plus supportable…) .
    Donc l’année dernière j’étais en alternance dans une agence de voyage (j’y suis toujours) ou j’étais complètement gratuite pour mon patron car je touchais une allocation du pôle emploi. Mais mon patron, qui a vu que je bossais bien et que l’agence tournait de mieux en mieux, m’a proposé de m’embaucher à partir de septembre 2012 (à la fin de mes droits assedics) ce qui sous-entendais que je ne finirais pas ma formation de BTS…. mais pour moi ce n’était pas grave car le diplôme m’importait peu (d’après moi l’expérience vaut mieux qu’un diplôme).
    Bref, peu temps après être passée en CDI (oh quelle horreur , je me suis laissée repièger alors que je m’étais dit plus jamais de CDI !!), on est passé du côté obscur : Faut faire toujours plus de chiffre d’affaire, et ca me gave cette pression qu’on te met !! Et moi, plus on me dit de faire du chiffre moins j’en fait lol (inconsciemment bien sûr 😉
    Juste après m’avoir embauchée, mon patron m’a sorti  » Bon Mareen, maintenant que je te paye, je veux voir des résultats »…. Comme si l’année ou j’avais bossé gratuitement pour lui j’avais rien foutu !!! Non mais what the fuck !!! J’ai fait abstraction de ceci et j’ai continué mon boulot…

    Ces derniers jours nous avons eu une très forte altercation due au fait que j’ai conseillé à une cliente, qui partait à New York, de profiter de bons plans gratuits comme par exemple la visite du MOMA le vendredi soir (gratuit) -> Eh bien non, je n’ai pas le droit de diffuser ce genre d’informations car il aurait fallu que je lui vende l’excursion … Nan mais où va-t-on ?
    Du coup je ne me suis pas laissée faire et je lui ai sorti ses 4 vérités. Il a été choqué de la façon dont je lui ai parlé…. Je lui ai répondu que je m’étais bien assez laissée marchée dessus dans le passé et que maintenant je ne me la fermait plus.
    Je pense que je n’y suis plus pour très longtemps car de toute façon je ne fais pas assez de « chiffre » (ce mot je ne le supporte plus..)
    Vivement ce moment !!!

    Je finirai en vous rappelant le message de Paul qui vous parlait du revenu universelle, je vous encourage à signer la pétition pour que ce traité passe en commission européenne :
    http://basicincome2013.eu/ubi/fr/

  36. angie

    Bonjour , j’ai 17 ans , je ne sais pas trop ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas .Je suis descolarisée et je ne travaille pas non plus. Rien que de sortir et de voir des panneaux publicitaires me dégoute, tout m’attriste , la securité qu’on voudra bien me donner si j’ai le courage de travailler pour de l’argent ne me conviendra pas ,j’en suis convaincue . je n’ai pas envie de changer ma vision des choses ,pour etre « comme tout le monde » je pense etre juste , et je compte vivre en harmonie avec mes valeurs .

  37. lola

    Dans la vie de tous les jours, quand j’entre dans un lieu de travail, je vois le personnel s’activait et faire les tâches qui lui incombe, et je me dis souvent « et si demain, ils avaient la possibilité de vivre sans leurs emplois? » et je me dis que beaucoup lâcheraient le poste qu’ils occuperaient.
    Il m’arrive de me dire que la société civilisée n’est pas franchement pour moi, avec ses contraintes imposées par des lois sociales et morales inventées par des dirigeants tout désignés (travailler, payer les factures, les impôts, s’habiller, avoir une situation sociale et professionnelles pour dire qu’on a réussi sa vie, respect d’horaires, de délais, de manières). Je me demande ce qu’il en aurait été si j’étais née dans une de ces populations qui continuent à vivre à la mode primitive, qui se contentent juste de ce que la nature leur donne, sans autres contraintes que les contraintes naturelles (météo, besoins vitaux à satisfaire,…).
    Je suis actuellement au chômage et je vous dis pas le nombre de démarches, de courbettes, de tonnes de savoir inintéressant que j’accumule juste pour avoir un poste, le droit de travailler pour avoir de quoi m’acheter le minimum pour vivre et être bien vue dans la société (je parle des vêtements et de tous les accessoires soi-disant devenus indispensables).
    Plus je réfléchis et plus je me dis que mine de rien, la société moderne est certes mieux loties en terme de confort mais moins heureuse que la société primitive, en sachant que dans la société moderne, son confort ne profite pas à tous.

  38. Romarice

    Nous vivons malheureusement dans une société que nous avons créée, nous acceptons tous son règlement et ses codes, la société de consommation ne vie que grâce à nous tous, nous qui nous laissons « avoir » par toute cette propagande publicitaire, nous donnons le pouvoir à des politiciens, nous écoutons une opposition en quette elle aussi de pouvoir et de reconnaissance. Si le monde doit changer ce sera grâce à nous, au public, à cette masse de citoyens qui donne gratuitement le pouvoir à des tiers de diriger nos vies. Oui l’être humain est faible, il a peur (21/12/12), et tant que cette peur subsistera rien ne changera. Les gouvernements se foutent de nous de l’environnement, des animaux, du devenir de la planète (Mars society), la solution ? il faut agir collectivement, voter intelligemment. Le peuple à le pouvoir de transformer le monde dont on rêve tous, il suffit juste de se réapproprier le pouvoir. Non pas dans le but de nuire à qui que ce soit mais de prendre le monde en main.

    • marcade

      Le vote décroissant mais surtout ne pas se laisser prendre par le miroitement du revenu universel pour tous.
      D’ailleurs si vous avez remarqué: ces gens parlent d’un revenu de base pour tous mais jamais d’un plafond de revenu pour tous, qui a mon avis ne devrait pourtant pas doubler le revenu minimum.
      C’est encore bien un attrape couillon!
      Vive un salaire par foyer qui suffirait pour que chacun ai plus de temps tout simplement. Et des salaires d’une échelle de 1 à 4 maximum afin que dans tous les foyers, il y ai un salaire.

  39. LOULOU

    Bonsoir,

    C’est moi le « Loulou » du message du 9 décembre 2011. Je réagis au message de Benou.
    Tu as parfaitement raison de dire que si on a un toit à soi, on peut envisager de vivre autrement.
    Le temps est trop précieux pour ne le consacrer qu’au travail…
    Je sais que malheureusement tout le monde ne peut pas se payer son logis (maison ou appartement).
    Il faut aussi savoir être modeste et accepter qu’on ne peut tout avoir tout de suite. Nous concernant, on vit dans une ville moyenne sans éclat mais on est chez nous et pas loin d’un grand bassin d’emplois!
    Notre voiture a plus de 15 ans et ça fait 10 ans que nous l’avons. L’entretien n’est pas trop cher si on sait ménager les mécaniques. Bref, on passe pour de pauvres prolos pour pas mal de personnes même dans notre entourage.
    Mais on n’en a cure, on est heureux comme ça. Etre modeste en France, c’est pas crier famine. On assume nos choix de vie sans nous laisser dicter notre conduite par les chantres du consumérisme. Bref, j’ai parfois l’impression d’être en décalage avec le reste de la société mais on le vit bien. Avoir l’oeil simple, voilà notre philosophie. Mais ça ne signifie pas qu’on vit comme des ascètes. Les plaisirs qu’on s’offrent; on les savoure à notre niveau.
    Vous me direz: « mais comment gagnez-vous votre argent? ».
    En fait, je ne travaille qu’en intérim et j’ai la chance de trouver des missions intéressantes.
    Mais ce serait trop long de ne parler que de mon expérience. Je conseille juste à ceux qui envisagent la voie du vivre autrement de bien réfléchir. Si c’est vraiment ce qui vous convient: foncez!!!
    Les déconvenues seront parfois au rendez-vous mais les moments de plénitude aussi. Je ne suis pas un bobo illuminé mais ça marche pour moi.
    Et à l’avenir?
    Qui vivra verra, ce n’est pas en nourrissant son esprit d’inquiétudes qu’on pourra changer le cours des choses.
    Bonne chance à ceux qui partage cette vision de la vie. Aux autres, bon courage.

  40. Benou

    Ah! la vie sans travailler. Etymologie de travail: tripalium, instrument de torture. Les mots ne mentent pas.
    J’ai 24 ans. Un père décédé lorsque j’avais 17 ans (j’étais déja militaire) nous laissant ma mère et mon grand frère sous le poids d’une dette connue de lui seul d’environ 200 000€.
    1000€ de revenus et je suis propulsé l’homme le plus riche de ma petite famille. La suite, déménagements, vente de biens, dossier de surendettement et ma mère à l’usine agroalimentaire sous 3°C après 25 ans au foyer.

    Quelques années plus tard l’épée de Damocles retirée par la grâce de la banque de France, on sort la tête de l’eau, je veux dire, soulagé.

    Epargner même les pièces cuivrées, se passer de certains repas, sédentarité, vie sociale réduite, réflexions, insomnies, fumée, et ne jamais oublier l’essentiel:

    Volonté cémentée et sans faille et savoir se faire plaisir de temps en temps pour supporter l’egrènement des jours qui ne sont pour soi qu’attente, épargne.

    Puis des amis. Un bon ami.

    Vous voulez gagner de l’argent? Aller bâtir le monde, travaillez pour les lobbys, l’industrie lourde en expatriation. Vous ne payerez plus d’impots, certains même touchent leur prime à l’emploi alors qu’ils gagnent 40 000€ brut à l’année (enfin je veux dire pour un type qui débute). L’argent appelle l’argent.

    Mon ami m’a pistonné (car on ne postule pas pour ces postes), une année à trimer pour le diable, à gueuler sur des types qui gagnent 200€ par mois, les esclaves modernes. L’abolition a seulement permise aux exploitants de se décharger de les nourrir, loger et soigner. Bref…

    J’en suis sorti au bout de dix mois ou plutôt j’ai tenu dix mois; pas facile pour un humaniste. J’ai gagné une vision du monde plus mature qui m’a rendu, j’en ai peur, incapable d’excercer à nouveau une activité salariée.

    J’ai de quoi vivre modestement pendant trois ans jusqu’au dernier centime mais je ne paye pas de loyer… Puis ma vie sera plus longue que ca. Une femme et je veux des enfants alors comment faire?

    On s’interesse surtout à l’investissement. « Oula! j’ai gagné plus en 10 mois là bas que dans toute ma vie; avec 30000€ en poche si je n’arrive pas à les faire fructifier pour acquérir la seule chose que je souhaite, un bon toit alors je suis vraiment un looser »

    Mais dur, je crois qu’il faudra y retourner, au charbon, et même s’ils ne veulent plus de moi dans le monde du travail car mon profil est devenu trop… marginal apparement… Mais il n’y a pas de secret, ce sera soit ca, soit la vie d’artiste mais alors croix sur une vie de famille…

    Je vis sans travailler depuis bientôt un an et je rêvais de dire « je n’ai jamais autant travaillé depuis que je n’ai plus de travail ». Mais voila je n’ai pas de toit à moi (comprenez: à MOI).

    Vivre sans travailler et dans le bonheur (car c’est cela le but non?) est possible à condition d’avoir une maison, l’espace et le matériel necessaire pour vivre de ses passions.

    Petite précision: ces mots viennent d’un type qui pense qu’il ne faut dépenser que l’argent que l’on a, vivre sans crédit.

    Le monde irai mieux si chacun était propriétaire car n’est-ce pas là l’essentiel, un lopin de terre?

    Non le monde n’est pas ainsi, il n’est pas pourri, il est juste comme ca et il faut l’accepter. Il faut se battre pour obtenir ce que l’on veut et c’est difficile si l’on n’est pas guerrier…

  41. simon

    Bonjour à tous!
    Vivre sans travailler à toujours été un rêve pour moi. Cependant je n’ai jamais su comment y arriver et j’ai longtemps eu peur de ne pouvoir réaliser ce rêve. J’ai 21 ans et cela fait 4 ans que je fais des études de gestion. Les métiers que je pourrais faire sont comptable, directeur des ressources humaines, travailler dans une banque… bref que des métiers qui me donnent envie de vomir. Je suis quelqu’un qui veux rester libre, je ne veux pas être obligé de bosser pour un patron, de respecter des horaires, d’être contraint de faire ci de faire ça…
    Avoir un emploi en tant que comptable ou dans une banque serait un véritable enfer pour moi. L’enfer je sais ce que c’est et je ne compte pas y retourner. Depuis quelque temps je commence à réfléchir sérieusement à vivre sans travailler (ou si peu) et j’ai trouver des solutions. En ce qui concerne l’argent, je compte en gagner en faisant du commerce sur internet et en jouant à la bourse avec le système des option binaire. Le temps libre qu’il me reste je le consacrerais à mes passions: au jardinage, à la lecture, aux voyages, au sport, à la musique, à l’art, à l’amour et à l’amitié.
    La vie, je compte bien en profiter chaque jour, j’ai des tas de projets et il serais trop bête de perdre mon temps si précieux dans un travail qui ne m’apporterait aucun bonheur.

  42. Manuel

    Bonjour à tous

    En lisant vos commentaires, je me rends compte que je ne suis pas tout seul, je me reconnais dans ceux-ci !
    J’ai 64 ans et je me suis retrouvé au chômage à 57 ans, la, j’ai décidé de repenser ma vie.
    Nous avions voulu que nos enfants soient libres, c’est-à dire qu’ils aient les moyens de décider ce qu’ils voulaient faire de leur vie, ils n’ont pas trop mal réussi je pense.

    Moi, je « galérais » dans une entreprise pour subvenir à nos besoins, au chômage je me suis dit : cela ne peut plus continuer comme ça.

    Maintenant je travaille cinq à dix minutes par jour pour obtenir bientôt un revenu de 3000 euros par mois sans patron, sans stress, sans employés, sans acheter de produits, en travaillant de chez moi, en toute légalité et honnêteté, je précise, car j’aime bien être tranquille avec les autorités.

    J’ai trouvé cette solution qui me satisfait pleinement, c’est une solution elle me permet d’envisager l’avenir avec sérénité, et vous qu’avez vous trouvé comme solution ?

    Bonne journée à vous tous.

    Manuel

    • CAQUET

      Bonjour Manuel, que fait tu comme activité, si cela n’est pas trop indiscrèt, toutes les idées sont bonnes à entendre.
      Virginie

    • Nathalie

      Bonjour Manuel je suis une jeune fille de 18 ans dépressive et descolarisee et je voudrais savoir comment vous faites pour travailler 10 minutes par jour en gagnant 3000 € par mois. Merci d’avance

  43. jean luc

    Bonjour a tous ,
    j’ai 39 ans , je travaillais depuis l’age de 17 ans avec mon père sur une entreprise agricole , résultat, un dos en conpote a meme pas 40 ans !
    Alors malgré mon niveau de revenu trés confortable ,et aprés 3 ans de réflexion ,
    j’ai tout plaqué , et je ne travaille plus ! J’ai enfin l impression de vivre !
    Je pense que le travaille tue , et que les gens s’en rendent compte trop tard …

  44. JEAN

    J’ai 40 ans et je suis épuisé, physiquement et nerveusement.

    J’ai été arrêté deux mois l’an dernier pour épuisement au travail.

    Et savez-vous ce qu’a osé me dire mon chef ? Tu travailles bien mais il faut en faire plus !!!

    J’ai 40 ans seulement, j’ai été opéré 4 fois du coeur, j’ai une prothèse cardiaque. J’ai le coeur d’une personne de 80 ans !!! et on me dit d’en faire plus !!!

    Je sais bien que les civils ce n’est que de la merde où je suis mais là j’en ai vraiment marre et plus que marre !

    Si je craque je suis capable de tout casser et ils m’enfermeront dans un asile.

    Je suis arrivé à un stade ou je n’ai plus rien à perdre.

    Moi qui pensait que le monde du travail serait la belle vie, j’ai toujours travaillé, j’ai aimé travaillé, mais je vis une grande désillusion. Je suis arrivé à un stade où tout m’est égal.

    Que Dieu me protège et protège les autres car je ne réponds plus de moi. Je suis épuisé et tout le monde s’en fout !

      • expert en siestologie

        Ca ne craint pas de m’arriver. J’ai la trentaine, et ça fait plus de 10 ans que je se sens que le travail n’est rien d’autre que l’oppression du grand nombre par un petit nombre.

        C’est bien la raison pour laquelle je n’ai rien branlé pendant 10 ans, me contentant de peu. je vis chez mes parents qui ne m’emmerde pas, en plus ils le déduisent de leurs impots, le midi lorsqu’ils rentrent du boulot, tout est prêt, je fais le ménage et l’entretien, ils ont une présence, et dans le fond, ça ne leur coute pas grand chose ; moi de mon coté, je m’instruis, je dors comme une masse, j’aide ceux que je peux, et j’ai une excellente santé, pas une seule carie, une chevelure fournie. « Buller », ça conserve !

        Comme ça, tout le monde y gagne : moi qui bénéficie de mon temps, eux qui gagnent le leur avec les services que je leur rend pendant qu’ils bossent, comme ça, lorsqu’ils sont en « repos », ils en profitent.
        Et pour la morale, pour la « valeur travail », je laisse ça pour la masse des imbéciles : celle qui se dévore entre elle pour quelques miettes pendant que les gens de la haute font marcher la planche à billet pour leur plus grand plaisir…

        D’ailleurs, celui qui est sans dette, et avec 20 000 € en or, c’est toujours plus que ce que la plupart des gens possèdent : des revenus du travail (en sursis, un salarié est toujours un chômeur qui s’ignore…) à tendance déflationniste, des frais en hausse, des conditions de travail (=d’exploitation) de plus en plus misérables avec des chefs bien pistonnés, des collègues qui ne pensent qu’à vous voir chuter, des crédits à tout va qui ne seront jamais payés… Bon courage !

        • melissa

          bonjour je sui comme toi expert en siestologie 28ans je vis cher mes paren je l ai aide j ai jamais travailer mais ma grande peur c est le jour ou mes parent partiront moi j ai peur serai je a la rue ou ily a des soluction des aide ????

          • Fournier

            Bonjour je suis ds le mem cas que toi.. Enfin presque. Bientôt 50 ans.. Et quand ma mère va partir j’ai peur de l’avenir.. Ou vais je vivre ?? Si sa t’intéresse de discuter et éventuellement trouver des solutions pk pas. Biz pascale

        • Kallia

          vivre chez vos parents toute votre vie ?
          je ne pense pas qu’ils vous rendent service …devenir adulte, c’est quitter le nid et s’envoler vers ses propres expériences
          un jour vous allez avoir 40 ans et un gros spleen : qu’ai-je fait de ma vie ?
          ah oui le ménage chez mes parents….

    • mad

      JEAN STOP arrete de t epuiser ainsi cela n en vaut vraiment pas la peine et dis a ton imbecile de patron d aller ce faire foutre ainsi que son travail je te souhaite beaucoup de bonheur et surtout la santé

  45. Violette

    Je suis d’accord avec vous Pit Il faut vivre notre vie avant d’etre trop vieux Le travail nous use On passe nos journée à rever notre vie Assez!! de courir apès le métro ou le bus ou le train Gérer son temps de travail sourir à ses collègues meme si l’ ambiance est pourrit Et pourquoi? Pour faire comme tout le monde Ca me convient plus
    Mes enfants vivent à la campagne et la vie est si paisible C’est de plus en plus difficile de revenir de mes weekend chez moi Si loin de toute l’agitation de la ville Mes enfants ont fait le BON CHOIX!!!

  46. pit

    j arrive au cap de la cinquantaine et aprés avoir lu ces témoignages venus du coeur
    je m apércois que nous aspirons tous a vivre notre vie d hommes et de femmes libres,sans étre aliénés par le travail.pour cela chacun de nous trouvera une astuce personnelle pour s auto finance ce temps libre si précieux ,.pour ma part, il reste encore beaucoup de chose a accomplir ,avant que le corps ne se dégrade et ne nous empéche de se mouvoir .il faut revenir a des valeurs simple pas exactement de la décroissance ce terme n est approprié mais plutot de moins posséder ,et vivre dans des lieux plus calmes loin du tumulte de notre civilisation et de sa consommation effrenee ,se rapprocher de la terre qui nous a donne la vie ,pas besoins d aller bien loin la france regorge de belle regions

  47. Violette

    Le boulot toujours pareil jour apres jour Une routine qui nous épuise. Comment faire? Ne plus avoir de compte a rendre à personne. J’ai toujours pas trouvé comment faire pour vivre sans travailler Pour le moment je reve que ma vie est différente que je ne suis pas obligée de faire un travail que je n’aime pas Un jour viendra ou je pourrais vivre comme je l’entend. La vie passe si vite faut profiter de la vie avant qu’il soit trop tard!!

  48. Youlo

    Bonjour,
    Quoiqu’on en dise, de ce que j’ai pu lire dans tous les posts de ce forum, ceux qui ont pris la décision d’arrêter de travailler ont soit une rentrée d’argent genre pension, soit ont eu une vie financièrement « bien remplie » avant de passer le cap. Ce qui permet de « lancer la machine » pour devenir autonome ou opérer un changement radical.
    Attention, ne vous méprenez pas, ce n’est absolument pas une critique, seulement un constat de ce que j’ai lu.
    J’ai 42 ans, j’ai quitté l’école à 18 ans, à l’époque j’avais déjà un problème avec les « obligations », faire les choses parce qu’on le doit et non par envie. Je suis donc parti travailler pour gagner de l’argent et enfin faire ce que je voulais !! Ah jeunesse, utopie quand tu nous tiens. 1 ans après je rêvais déjà à la retraite, non pas dans le sens : « payez moi pour que je reste chez moi » mais plutôt trouver un moyen de faire quelque chose de plaisant, qui donne envie dès le matin et qui permette de manger, se chauffer et avoir un toit sur la tête. Pourtant pas mal d’années insouciantes, le boulot ce n’est pas génial mais pas si terrible que ça tout compte fait, l’argent rentre, c’est fait pour être dépensé alors on s’éclate.
    23 ans plus tard l’idée « de la retraite » est toujours bien présente, pire même je dirais, amplifiée, décuplée, à se poser la question de l’intérêt de se que l’on fait tous les jours.
    J’ai eu la chance, pendant une brève période de ma vie, de vivre en ne faisant que des choses souhaitées ou en tout cas plaisantes. Je travaillais (je dirais plutôt que j’exerçais mon activité, travailler est devenu pour moi un mot barbare, péjoratif, ramenant à l’obligation de faire quelque chose pour avoir le droit de vivre dans notre superbe société de consommation) je disais donc, je travaillais j’avais de quoi manger et payer le loyer, je ne travaillais pas il faillait puiser dans ce que je n’avais pas utilisé la veille pour vivre, inconnu des impôts, pas de sécurité sociale, pas de mutuelle pas d’allocation chômage, familiale ou autre, pas de crédit…….
    Déconnecté complet de « la vie normale » mais totale prise en charge de soit, tu sais pourquoi tu bosses, tu es le seul responsable de ce qui t’arrive, dans tout les sens du terme. C’est une expérience extraordinaire, enrichissante à souhait et donne une ouverture d’esprit sur ce que tu peux faire de ta vie.
    Malheureusement, cela n’a duré qu’un temps et j’ai dû y renoncer faute de moyen technique pour continuer cette activité « vitale » au sens propre du terme et je suis rentré en France.
    Vu d’ici, sur quelques lignes, cela parait limite enfer et j’entends les réflexions de certains : « ah non moi je ne prendrais pas le risque de vivre comme cela, ne pas savoir si tu pourras manger demain, et si tu tombes malade ? tu images si tu dois te faire opérer, comment tu fais pour payer ? et si tu ne peux pas faire ton activité « vitale » pendant plusieurs jours comment tu t’en sors ? comment tu nourris les enfants, leur frais d’école, leur fringues, l’iphone, l’ipod, la Swatch, la PS3, la C4 Picasso avec commandes de l’autoradio au volant, le crédit de la maison, la TV led 3D 107cm, le réfrigérateur intelligent qui fait la liste de course tout seul …….. »
    Ben justement tu n’y penses pas à tout cela parce que tu t’es aperçu que tu peux te passer de beaucoup, beaucoup de choses. Il faut dire aussi que lorsque j’ai décidé de faire cela, je l’ai fait seul, j’étais célibataire, sans enfant, au départ je n’ai pris aucun risque pour quitter « ma vie d’avant » (mais ce serait un peu long de tout raconter ici) et cela s’est fait sur environ 1 ans, petit à petit.
    Tout ça pour dire qu’aujourd’hui et depuis 10 ans je suis revenue à la vie « normale », boulot, maison, voiture, ordinateur, crédit, et j’ai épuisé me ressources de « il faut tenir le coup, trouve une raison ». Plus envie de me lever le matin pour aller bosser, rentrer manger, retourner bosser, rentrer, manger, dormir, me lever le matin pour aller bosser, rentrer manger, retourner bosser, rentrer, manger, dormir……..
    Retour à : faut trouver un moyen pour redevenir « autonome » ou en tout cas ne plus avoir à faire une chose qui occupe la majeure partie de mes journées alors que je n’en ai pas envie.
    Nous avons UNE vie
    de quoi….. 90 ans au maximum avec un peu de chances
    Sur ces 90 ans, il y a environ les 18 premières années ou tu ne te poses pas trop de question, tu vis tout simplement, tu profites,
    Puis viennent les 20 suivantes ou petit à petit tu te forges un caractère, une vision du monde, de la vie, de TA vie.
    Période entre 40 et 50 ans environ tu es « intelligent », cultivé tu analyses ce qui ce passe autour de toi, tu deviens posé, philosophe, tu vois ce que tu ne veux plus
    Si tu veux changer quelque chose faut y aller maintenant parce que dans 15 ou 20 ans tu vas commencer à fatiguer et certaines choses ne seront plus réalisables.
    Vers 70 ans environ la gentille Société t’autorise à arrêter de travailler, tu as droit à 20 ans de « repos » pendant lesquels tu pourrais faire ce que tu veux, du moins ce que tu seras physiquement capable de faire. Pour cela on te donne un peu d’argent, bien moins que lorsque tu travaillais bien sur, faut pas déconner non plus.
    Ne pas rentrer là-dedans ? ah oui
    Problème ? eh oui, il n’est évident de finaliser une idée sans un centime pour financer quoi que ce soit, ou avoir le temps de voir venir.
    Ce n’est pas évident non plus d’un point de vue phycologique, quand on est à 2 (ou plus) le changement va affecter tout le monde. Quand tu le fais seul, si cela ne te plait pas, tu n’as que toi à gérer, si tu te plantes tu es seul à devoir te relever, mais quand il y a quelqu’un d’autre…….

    Relecture du post avant d’envoyer, Waouh, ça fait peur, y a urgence là, vite les pages jaunes rubrique psychologue, il faut consulter au plus vite ^^.

      • Alicia

        ll y a une solution pour pouvoir enfin vivre comme on le souhaite en « travaillant » pour soi, vivre de ses passions, tenter des aventures, ne plus perdre son temps, être là pour les gens que l’on aime, avoir du temps pour profiter de la vie ou pour défendre des causes qui nous sont chères :
        http://revenudebase.info/

        • marcade

          Des conneries c’est facile d’en trouver! au lieu de mettre en place un emploi salarié par foyer, ce serait déjà une grande avancée. Mais les gens vont encore préféré s’enfoncer avec ce genre d’insanité qui nous arrive avec ce revenu universel ou on serait dépendant d’un revenu qui tombe du ciel, arretez de croire au pére noel.

  49. lacombimaison

    bonjour, nous sommes une famille avec enfants, mari cadre 43ans, femme gérant sa petite entreprise artisanale 40 ans, 3 enfants scolarisés. Voici maintenant 7 mois que nous sommes partis faire le tour du monde, nous prenons le temps les uns avec les autres, et découvrons les autres. Bien sur , nous avons une petite idée en tête mais comment la mettre en oeuvre ou plutot comment faire accepter aux gens de nous foutre la paix et de nous laisser vivre nos choix. Vous aurez compris que nous avons pris la décision de changer de vie , de ne plus travailler, enfin plus d’en le but de gagner de l’argent. Nous allons construire une petite maison en bois qui sera totalement autonome (eau-électricité) plus de facture sauf taxe foncière , habitation et internet , le tout sur un terrain où nous cultiverons de quoi manger . UTOPIE !!! non d’autres l’on fait (voir la maison autonome en Bretagne) . J’avoue que je suis assez forte de caractère pour prendre et mener au mieux cette décision, par contre j’ai très peur de la réaction des gens qui nous connaissent car ils voient en nous l’exemple à suivre , ceux qui ont réussi (cadres, grosse maison etc…) alors ils ne comprennent pas et réagissent de manière agressive comme s’il s’agissait d’eux .
    Alors notre grand questionnement: comment réagir face à l’incompréhension? nous avons pensé changer de région pour tout recommencer mais nous aimons notre région et le tissu social que nous avons mis 12 ans à créer (nous avons quitté Paris pour la Bourgogne) .

    • Guillaume

      Bonjour
      J admire votre choix.
      Serait t il possible de vous contacter pour connaître l état d avancement de votre projet ainsi que quelques conseils ?
      A l avance merci
      Guillaume

  50. lolita

    Et bien moi les gars, je viens d’avoir une révélation, j’avais deja demissionné d’un boulot pour harcelement et jalousie des collegues, et maintenant que mon nouveau boss depuis 3 ans a compris qu’il n’obtiendrait rien de moi, et bien il me fait les pires saloperies, je crois que je vais finir par vivre a ma guise, de pas grand chose, vivre pour le bonheur de profiter, et non plus attendre ces malheureuses congés que l’on vous fait regretter qd vous revenez!!!! vivre de ma passion la musique, et faire queleques prestations pour un peu d’argent en échange de bonheur donné a des gens….. pas facile comme decision, mais ras le bol de se faire traiter comme une mer… surtout qd on se demène au taff!!!!!!!!!!!

  51. myrtille

    Travailler 15 ans en centre d appels pour se faire hurler dessus toute la journee par les clients et houspiller par les chefs et se faire remercier car le travail est parti.. A l etranger.
    SE reconvertir et connaitre les limites de l age et de la non experience professionnelle.. Pourquoi pas ne plus travailler.. Mais il faut un beau pactole pour cela, et comment conserver une couverture sociale correcte ?? La realite de nos cicilisations est la, plus le choix, a moins de tomber sur le bon prince charmant pour qui.. On sera obligee de travailler.. A la maison !!! Avec tous les risques de remerciements anticipe !!!

  52. utopie

    mais non, tu n’es pas seul, Nomadestan, on est même assez nombreux. Je suis sure qu’en cherchant un peu (sur le Net, dans des assos), tu pourras trouver des gens avec qui partager cet idéal. Déjà, il faut sortir des grandes villes. c’est plus facile dans les petites villes de consommer moins, avec le potager entre autre, la solidarité (dans les petites villes, tout le monde se connait depuis longtemps) etc…

  53. Nomadestan

    Voyez ! Moi je je n’ai que 22 ans , une expérience de boulot inférieur à 2 ans …mais je n’y trouve pas ma place et suis d’avance dégouté ! la vie telle qu’elle nous est imposée dans cette société est ridicule , sans queue ni tête, travailler pour avoir l’estime de certaines personnes, pour accumuler des biens en pensant que ça va nous rendre plus heureux, jubiler en sur-consommant sans réellement se fier aux conséquences globales que cela engendre, ou pire s’y fier mais finalement ne pas en tenir compte et continuer notre tracé chaotique.

    Je ne sais pas de quelle manière l’homme à pu instaurer dans sa propre tête que le travail était expressemment nécéssaire pour vivre, s’épanouir , faire des projets etc ,…Se sont des choses qu’il est facilement réalisable d’entreprendre sans être obligé de rentrer dans une course à la croissance économique de toute façon voué à la destruction et à l’echec.(la planète ne pourra jamais en supporter les frais)

    Mais voila ! comment sortir de cet enfer lorsque tout autour de nous est construit sur ce modèle ?Lorsque les mentalités en sont rendu à un point ou un individu proposant une alternative à ce mode de vie est stygmatiser et pointé du doigt comme marginal,fêlé, feinéant, profiteur ou autres qualificatifs disgracieux?

    J’en rêve quasiment chaque fois , de pouvoir vivre de manière plus simple avec plus de temps libre et moin de superflux (voiture , télé HD ,portable ,HYPERMARCHE,…) …non pas pour forcément buller mais pour consacrer plus de temps à ses passions, à partager des moments avec des proches, à lire , s’informer, se cultiver et j’en passe,…..

    Mais ce genre d’ébullition, lorsqu’elle s’instaure dans une conversation avec des personnes bien ancrées dans leur train train quotidien est vite tué dans l’oeuf.

    Pour moi , l’enfer c’est les autres ! Car évidemment , si cela ne tenait qu’à moi DEMAIN je partirais pour tenter ce genre de vie , mais la peur de se retrouver seul , sans proches , sans conjoint pour nous aider à réaliser ce genre de projet…..ça freine sec dans notre élan.Car s’il ya bien une chose qu’il est , pour ma part, impossible à mettre de coté c’est bien le coté humain et sociable.Seul…on est rien !!!!

    Ce genre de pensée déstabilise tout dans ma vie,la ligne directrice à suivre est pour ma part , perpetuellement remise en question et cela énèrve mon entourage.

    Actuellement , je recherche des personnes qui ont eu le culot de se lancer dans ce genre d’entreprise, mais ils ne courent pas les rues

    Voir des articles et des commentaires comme ceux édités ci dessus rassure un peu
    Mais oblige encore une fois une remise en question…

    L’enfer , c’est les autres !

    • Sophie

      Je n’ai que 22 ans comme toi, et je pense exactement comme toi. Je trouve ça très dur de vivre dans cette société où tout est basé sur le travail, la productivité, la rapidité, l’argent. Rien de tout ça ne corresponds à mes valeurs à moi ! Je ne me retrouve pas dans cette société où l’on nous définit par un « métier que l’on exerce ». Je suis un être humain, j’ai envie de me lever quand mon corps me le dis, de ne pas le stresser, de profiter de la vie, de la nature, des autres, de partager et d’être simplement humain. Cette société où nous sommes tous au boulot de 8h à 18h, dans nos fringues et nos chaussures classes, avec nos gsms, pour rentrer le soir et au final n’avoir que le week-end pour soi. Notre moyenne de vie est de 80ans, mais nous ne profitions même pas à fond de 20 d’entre elles. Ce n’est pas logique, il n’y a rien de normal là dedans !
      Et je suis tellement rassurée de voir d’autres jeunes comme moi…
      Je suis de moins en moins matérialiste, tout ce que je veux c’est une vie simple et heureuse, une vie où je respecte mon corps et mes valeurs, moi simplement. Mais avec toute cette pression pour trouver du travail, même n’importe quoi,… J’ai très dur.

      • Yoda

        Bonjour ne t’inquiète pas de plus en plus de gens ouvrent les yeux sur cette manipulation, cette dictature qui dure depuis… l’aube de la civilisation !

        Comme l’a très bien expliqué le brillant et progressiste Dominique Ronguaux dans « Eloges de l’oïseveté » : pour éviter les guerres civiles et les tentatives de coups d’état (qui malgré tout gênent nos dirigeant ne serait-ce que parce-que ces phénomènes gèlent temporairement l’économie), ces mêmes dirigeants nous formatent tous depuis des siècles pour nous laisser penser que « Travailler pour eux est un devoir ». Qu’il est parfaitement normal de bûcher 5 à 6 jours sur 7, et de travailler toute notre vie pour ne pouvoir « profiter » de cette dernière qu’une fois atteint l’âge de la retraite (retraite qui est en fait un cadeau empoisonné, qui a acheté la paix sociale, tout comme les weekends). Mais réveillez-vous ! LA seule chose qui nous empêche de nous rebeller réside justement dans la notion de weekend, car au lieu de dire : « On travaille tout le temps sans repos », on se dit « Oui mais on a 2 jours de libres… » Et donc, on reste soumis, dociles et finalement, corvéables et malheureux. On ne se dit pas : « Je vais travailler comme ça jusqu’à ce que j’en meurt », mais plutôt : « Oui je vais travailler toute ma vie mais j’aurais une retraite… » Notre docilité a été achetée. Sans les miettes de loisirs généreusement accordées par Sa Majesté le gouvernement, nous nous serions rebeller depuis longtemps !

        Croyez-vous vraiment que notre système est juste, ou humain ? Si c’était le cas, le temps libre serait EGAL au temps travaillé (5 jours par semaine on est très loin…), et on ne s’arrêterait pas à 65 ans (65 ans on est pas à la moitié de notre vie que je sache ! Ou alors ça a changé depuis hier ?? ).

        En conclusion, je vous invite à réfléchir, à ne pas avoir peur de vous déconditionner, de devenir différent, et « marginal ». Ce n’est pas vous qui fonctionnez de travers, mais bien les autres ! Venez également soutenir le projet du Revenu de Base Inconditionnel (RBI). Un revenu garantit à vie pour pouvoir manger, se loger et se vêtir sans avoir à travailler.

        • TAO

          Le problème est que pour que de plus en plus glandent, les rares qui travaillent sont de olus en plus pressés comme des citrons. Pour info, l eau n arrive pas seule au robinet, l électricité à besoin d être produire, le arburant ne coule pas naturellement dans les stations services. Alors c est un peu facile de faire le cassos et de profiter du travail des autres ….

        • Armelle

          J’ai le même ressenti que Yoda et effectivement Tao, le monde ne peut pas tourner sans le travail de certains mais je crois qu’avec nos avancées technologiques, il y a de nombreuses tâches que l’humain ne sera plus obligé d’effectuer demain… Et honnêtement, certains secteurs d’activité ne sont pas indispensables et sont liés directement à ce système capitaliste qui a atteint ses limites (la publicité, le marketing…).
          La proposition du revenu de base serait déjà une avancée pour éviter d’abord la grande pauvreté. Il n’y a jamais eu autant de disparité entre les très riches et les plus pauvres, et il n’y a jamais eu autant de salariés pauvres. Ce revenu permettrait aussi de travailler autrement, d’avoir plus le choix, et de prendre plus de risques sans avoir peur de se retrouver sans un sou.
          L’épanouissement personnel a toujours été mis de côté par nos politiciens ringards qui n’ont qu’un seul but : le pouvoir et le contrôle. Je pense qu’il est temps que les choses changent mais elles ne changeront pas toutes seules.

          • Kallia

            et ce « revenu » il vient d’où ?
            soit de toujours plus de pression fiscale sur les derniers masos qui bossent (et entreprises)
            soit d’une dette toujours plus énorme qui va nous faire toucher le fond bientôt
            à l’image de la Grèce
            moi aussi j’aimerais bien vivre d’amour et d’eau fraiche, mais je vois que tous ceux qui le font deviennent vite aigris et exclus de la société au bout d’un moment…
            pas de solution miracle
            travailler moins, avec du sens, et du temps serait idéal c’est sûr

          • V pour Vendetta

            C’est toujours la même rengaine et l’affrontement de deux camps idéologiques. Mais vous ne comprenez pas que l’électricité (uranium principalement en France) et le carburant (pétrole) ce n’est pas vraiment vous petits français avec votre petit travail qui en êtes les principaux fournisseurs mais bien l’exploitation des pays pauvres. Quand à l’eau si on mettait des toilettes sèches et de la phyto épuration partout, ce serait déjà une belle avancée. Mais non, lobby veut pas. Quand aux revenu de base, c’est jouable pour la même chose : l’exploitation de petits bangladeshais pour 1 euro de l’heure
            Et ça je l’ai lu nulle part dans les comentaires

    • Lea

      Enfin des jeunes qui ont les yeux ouverts !
      J’ai seulement 21 ans et une des seules choses que je sais sur mon futur, c’est que j’aimerais ne pas travailler.
      Je dis bien que j’aimerais car malheureusement il faut bien manger, et je ne me vois pas me reposer sur les aides sociales. En fait la seule solution pour moi est de trouver un conjoint qui accepte mon choix et qui puisse gagner un salaire suffisant pour une famille (sans qu’il y ait besoin que ce soit des mille et des cents).
      Pour moi rien de plus enrichissant que de me lever pour consacrer du temps à des loisirs simples, éduquer mes enfants, m’occuper de ma maison, de mes animaux. À moment donner pourquoi perdre son temps au boulot poir gagner l’argent qui sert à payer la nounou, les plats tout prets, la femme de ménage, alors que se sont des choses que l’ont peut faire soi même et avec un grand plaisir pour ma part ? Peut être pour y gagner quelques centaines d’euro au change et pouvoir se payer une belle voiture, des fringues de marque, changer son iphone tous les 6mois, acheter des cadeaux hors de prix pour ses enfants et son conjoint pour compenser le fait que l’on est jamais là pour eux ?
      C’est mon rêve de pouvoir échapper au monde de l’emploi, mais ce n’est pas forcément simple, et vivre sans indépendance financière n’est pas envisageable pour moi donc je continue mes études de droit en priant pour qu’elles ne me servent à rien sauf à me cultiver

      Bien sûr 9 personnes sur 10 vous tuent du regard quand vous leur dites une chose pareille, et ce qui revient le plus est « l’état paye ton éducation, à un moment il faut rendre ce que l’on te donne ». Je remercie la France pour la scolarité gratuite à laquelle j’ai eu droit, elle n’a pas été inutile, je sais lire écrire reflechir et me comporter comme il faut en société, c’est aussi le but de l’école.
      Les gens qui critiquent le choix de ne pas travailler critiquent le choix de ne pas être un esclave, par jalousie parce que c’est leur cas mais qu’ils ne peuvent plus faire machine arrière, ou parce ce que ce système pervers leur a mis trop profondément dans le crâne que pour être quelqu’un de bien il faut travailler travailler travailler jusqu’à ce qu’on en puisse plus, que c’est la moindre des choses.

      • Yoda

        Bien dit c’est exactement ce que je viens d’écrire ! Tu ne crois pas si bien dire Lea… Nos dirigeants sont très soucieux, depuis le Moyen-Age, d’éviter les révoltes (à l’époque révolte paysannes), en « achetant » la paix sociale. Les prêtres et les guerriers à l’époque s’appropriaient le surplus de production des paysans. Et en période de famine, même si les paysans ne parvenaient pas à produire suffisamment pour se nourrir eux et leurs familles, les prêtres et les guerriers continuaient de s’approprier une partie des récoltes comme si de rien n’était. Ainsi sont nées les révoltes…

        Et comme une révolte ça gèle l’économie, ça coûte de l’argent aux dirigeants, alors ils ont décidés de nous inculquer dès notre plus jeune âge le diktat suivant : « Travailler toute sa vie 7 jours sur 7 pour nous enrichir est normal ».

        Et comme tu l’as dit :  » ce système pervers leur a mis trop profondément dans le crâne que pour être quelqu’un de bien il faut travailler travailler travailler jusqu’à ce qu’on en puisse plus, que c’est la moindre des choses. »

        Biensûr aujourd’hui ce n’est plus 7 jours sur 7 ni « toute » notre vie. Mais encore une fois la paix sociale et notre asservissement ont été stratégiquement achetés ! En nous accordant les weekends, et en nous accordant un « droit à la retraire », les dirigeants savent très bien ce qu’ils font… Telle une otarie récompensée par un malheureux bonbon à la fin d’un tour par son dresseur, nous continuons d’enrichir une caste, une mafia que sont nos dirigeants qui sont en fait « nos dresseurs ».

        Si vous souhaitez échanger, si vous avez des idées pour vivre sans travailler (et quand je dis sans travailler, NON messieurs les détracteurs conditionnés et formatés, je n’entend pas cesser d’aider les autres, ou de participer à ma manière à enrichir la société. Mais d’une façon non pécunière, car il n’y a pas que l’argent dans la vie, mais aussi l’échange, le soutien, l’écoute, le partage, l’Amour, l’harmonie…)
        Guillaume

        • thalie

          Bonjour,et merci pour ces commentaires je sais enfin que je ne suis pas seule à me rendre compte que nous sommes des moutons et que nos dirigeants profitent de notre travail et pas nous.
          Cela va beaucoup m’aider à changer ma vie… et oui la vie c’est l’entre aide, l’échange, l’écoute, le partage, l’amour, la paix, le bonheur

        • filledemamama

          Reponse a yoda, ou guillaume, tu as merveilleusement bien compris, et merci de ton commentaire. Beaucoup semblent ne pas connaitre l, histoire, et ce qui s, est passe dans le temps, et qui a amene le present. Les valeurs humaines sont les vraies valeurs, et aucun argent au monde ne peut remplacer ta famille, tes amis, tes enfants, tes grands parents, et toutes les petites memes, a qui personne ne s, adresse dans la rue, ou laisse vivre et mourir seules. Cela me rappelle nice ou l, une d, entre elles m, a demande de lui tenir la main pour traverser la rue, et l, autre qui desirait aller faire un petit tour au coin de la rue, pour sortir de la maison de retraite. A boston a china town, cela a failli me couter le vie, lorsque la petite memee chinoise m, a demandee la meme chose, lorsque je l, ai embrassee apres l, avoir aidee, j, ai vu un autre chinois qui portait sa main au poignard, et qui n, a rien fait lorsqu, il a vu que c, etait par pue amitie. Vous me rendez tous fiere, de reflechir. Avec toute mon affection et ma tendresse. Bisous. Nous avons une grande maison, et une tres belle propriete, mais il y a beaucoup de travail a y faire. Vous y etes les bienvenus, mais malgre tout je fais attention a qui nous recevons a la maison. Je ne suis pas amateur de l, alcool, de la drogue, ou des pilleurs. Mais desire creer un lieu de rencontre et d, amitie entre les peuples, sans haine, et sans racisme ou les femmes ne sont pas considerees, comme subordonnees aux hommes. Gros bisous a vous tous.affectueusement, dans votre demarche humaine.

      • James

        J’ai 23 ans et je suis dans la même situation… J’ai des diplômes qui me permettent d’avoir un boulot bien payé mais je n’arrive pas à me lancer. Je n’ai pas envie de m’installer dans cette routine qui consiste à se lever pour aller travailler tous les jours pour des intérêts qui me dépassent et qui ne m’intéresse pas. J’ai économisé un peu d’argent et ça fait un an que je vis avec sans travailler. Je me consacre à ma passion et je vis l’esprit plus serein que jamais même si je sais que cela ne durera qu’un temps ):

        Bref, on est beaucoup comme cela. Surtout les nouvelles générations, qui n’ont pas la même envie de travailler qu’à l’époque de nos parents/grands parents.

        Le salaire à vie et donc une redistribution totale des richesses est ce vers quoi notre société se tournera dans le futur c’est une certitude, mais on peut encore attendre… Certains on trop d’intérêts et ne sont pas prêts à faire ce genre de « révolution ».

      • louisia

        21 ans ? et comme solution de vie , dependre d’un homme ? le salaire à vie ? Mais payé par qui , si personne ne travaille ? plus de profs, de medecins, de pompiers, d’artisans…rien qu’un peuple de faineants ? Le probleme n’est pas de travailler mais de se donner les moyens de faire un travail dans lequel on se sent bien.Cela me fait penser a des jeunes qui veulent vivre « sans argent »‘ mais font appel au crowfunding pour acheter leur propriete.C’est bien les illusions aux depends des autres, mais c’est assez petit.

        • Kallia

          je partage entièrement votre avis
          que de gens déconnectés qui pensent vivre aux crochets des autres
          pour moi ce sont des parasites qui n’apportent rien à personne

      • marcade

        Mais c’est toi qui a raison.
        Ce serait la seule solution pour s’en sortir mais les politiques ne recherchent pas les solutions simples.
        Maintenant on parle d’un revenu universel pour tous, n’importe quoi, que des solutions pour que la vie des gens deviennent impossible!

      • Kallia

        ah bien sûr ! un conjoint qui LUI bossera ! tellement pratique comme solution !
        je ne sais pas où la société va aller avec des gens aussi égocentriques qui ne pensent qu’à eux et leur petit confort personnel
        qui attendent tout des autres et de la Maman état…
        Triste comme avenir.

    • bali

      J’ai 44 ans et je pense comme toi !!! c’est plutôt desespérant (ou pas) d’ailleurs… car la prise de conscience je ne l’ai qu’aujourd hui. Nomadestan ton témoignage est très pertinent et interessant même si je comprends tes doutes et tes questionnements. N’aie pas peur d’accepter des missions de travail même de courte durée à l’étranger, rencontre des gens, voyage, tu es encore jeune et tu peux te le permettre plutôt que de rentrer dans ce « moule » sociétal abrutissant. Seuls les voyages et les rencontres m’ont toujours ramenés à ce que je suis vraiment.

  54. Loulou

    Voici ma petite contribution:
    J’ai toujours compris l’importance du travail. Mes parents ont trimé durement pour nous élever. Aujourd’hui, j’en ai un peu marre…
    Je pensais qu’un poste de cadre à responsabilité serait l’aboutissement de ma vie professionnelle mais ce n’est pas tout à fait ça!
    J’ai été caractérisé de « manager humaniste » suite à une formation de gestion de personnels. Il faut comprendre par là que c’est un handicap: trop d’empathie envers mes subalternes. Je ne suis pas assez « corporate » et tout le toutim des grands groupes. En fait, étant fils d’ouvrier, je ne souhaitais pas traité ces derniers comme le fut mon père. J’ai vite compris que j’étais le mouton noir du staff. Mais je me refuse à agir comme un robot. Alors j’ai décidé de démissionner!!!
    On m’a traité de fou, d’inconscient,…etc. Qu’importe, j’avais prévu cette issue car mon épouse et moi avons toujours vécu simplement sans nous priver du nécessaire. On a donc mis de côté de quoi vivre plusieurs mois sans travailler et sans aide extérieure. Je retrouve des joies simples: accompagner mon enfant à l’école, la médiathèque, faire le marché, profiter de mes parents agés et être présent dans mon foyer. Quand on me traite de « parasite », je réponds simplement que j’ai cotisé toute ma vie (grassement comme cadre!) et que je n’ai droit à aucune allocation. D’anciens collègues qui me plaignaient m’appellent maintenant pour se plaindre et trouver du réconfort. Ma situation est certes singulière mais beaucoup pourraient faire de même à condition d’accepter de modifier son mode de vie. Bien sûr, je n’ai pas complètement renoncé au travail salarié mais je ne ferai que des CDD et de l’intérim. Au moins, je sais ne plus être enfermé dans un emploi stressant et délétère. Je me rends compte aujourd’hui de l’impact d’un livre que j’avais lu plus jeune « L’économie barbare ». Je souhaite une bonne nouvelle vie à toutes celles et ceux qui ont franchi le pas et bon courage à tous les autres.

  55. Violette

    C ‘est vrai les conditions de travail sont difficile Je suis dans la vente et je peux vous dire que d’etre debout toute la journée attendre qu’une cliente se décide après avoir réfléchit un certain temps A 54 ans j’en ai ras le bol!! La fatigue d’etre debout les clientes infernal Il y a bien longtemps que je ne suis plus motivée Et mes collègues idem!!! Moi je souhaite quitter Paris pour vivre au bord de la mer j’ai déja trouvé ou m’installer Respirer l’air marin iodé Pas comme à Paris ou tout est polluée et sale Le stress nous ronge… La vente un métier ou on se prostitue

  56. Utopie

    Finalement, le problème est moins de travailler (il y a des tâches gratifiantes et utiles), que la manière de travailler. Pression, humiliation, manque de moyen dans la fonction publique, la société globalement se déshumanise et nous somme nombreux à ressentir le besoin de nous reconnecter à des valeurs plus vraies. Nous travaillons dans de telles conditions que nous en perdons le sens, et donc la motivation.
    J’espère que nous serons capables de nous réogarniser pour vivre plus simplement et plus solidairement.

  57. Violette

    Quelle bonheur de ne plus travaillé!!! Je n ‘est pas encore franchit le pas Je me suis retrouvéé au chomage depuis Juillet J’ai trouvé un CDD de 3 mois Mais lje ne suis pas du tout pationnéé J ai envie d’autre chose Partir vivre au bord de mer Profiter enfin de la vie
    A 54 ans MARRE du boulot

  58. maguy joli

    je suis dans la situation de la dame de 57 ans (j’ai 54 ans) partie en bretagne, moi je suis partie dans le Cotentin, 33 ans de travail en région parisienne, un Burn out, et j’ai pris LA DECISION. Depuis ma prise de petite pilule pour le coeur depuis 4 ans je me suis dis moins d’argent peut être mais que vaut une vie ..J’ai 2 grands enfants qui travaillent, et j’ai un petit revenu de pension de veuve. (600€ par mois). Après épuisement de mes allocations chômages ce mois ci, car il faut être réaliste aucun emploi n’est possible à mon âge et dans ma fonction en région..je me contenterais de calculer..J ai un jardin (je mange mes salades pour la 1ere fois de ma vie) et autres légumes que j’ai la fierté de faire pousser. J’ai des tonnes de projets culturels, manuels, et j’ai le temps de m’occuper de moi. J’ai envie de vivre un peu vieille pour admirer la nature…et il faut le reconnaître je n’ai plus la même énergie, j’ai des douleurs partout, alors après avoir travaillé non stop (sans congés de maternité et peu de congés payés) pendant autant d’années Oui j’ai le droit de me pauser…et je suis une femme….avec toutes les inégalités subies..mes enfants sont gentils et ne m’oublient pas…Je peux compter sur eux…car ils ont compté sur moi…Prendre une décision c’est le plus dur après on le fait..et on gère…avec un minimum …c’est raisonnable…

  59. AIGLE NOIR

    Perso, ce n’est pas le fait de travailler qui me dérange, mais surtout de côtoyer à longueur de journée des gens que je déteste ou des caractériels qui pensent avoir l’ascendant sur moi soit par le niveau hiérarchique soit parce qu’ils sont plus populaires que moi dans l’entreprise.
    Je songe réellement à m’échapper de cet enfer.
    J’ai vu un reportage sur la 5. Un homme, en tasmanie vivait et travaillait tout seul sur une île en pleine nature, disant qu’il avait toujours fait ce qu’il voulait car il détestait les contraintes. Sa vie semblait heureuse et simple. C’est ce genre de vie que je veux.

  60. paul

    « vivre est gratuit ». Il ne faut pas confondre « faiblesse » et courage. Notre civilisation, notre tribu occidentale s’est construite sur le mensonge (le rituel du Père Noël nous apprend à nous adapter aux mensonges et aux humiliations qui s’en suivent), la perversion est une arme savamment utilisée par nos politiciens pathologiquement appelés « pervers narcissique ». Heureusement des humains toujours en devenir nous font parvenir des informations utiles pour l’humain et humaine en devenir que nous sommes : Albert Jacquard, Henri Laborit, Henry-David Thoreau, Théodord Monod, Jean Malaurie, et j’en oublie beaucoup d’autres… Et sans compter les personnes dans l’ombre qui proposent et créent avec résistance et donc courage d’autres alternatives de mouvements, sur les rives du torrent de la société ou de la cité. Il est probable que dans quelques décennies l’homme disparaisse de la Terre dû à nos tricheries galopantes, pas la vie, l’homme. Ainsi je comprends les plus humains d’entre-nous qui ne souhaitent plus contribuer à façonner le mal, ce dit travail. Ceux-là ne peuvent pas travailler à construire des armes ; ils ne veulent pas parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas, et ont le courage de refuser cette compétition de la « réussite ». Le courage parce que ceux (et ils sont légions, non passionnés) qui se plaignent de leur travail n’ont pas ce courage de fuir le torrent (la masse dite normative) pour tenter travailler autrement. les travailleurs dits salariés n’ont pas plus de mérite qu’un travailleur non-salarié (personne au revenu minimum, périodes de chômage indémnisés ou non, les « zantros »). Il y a des gens qui se lèvent très tôt ou tard pour se rendre à leur travail à construire des armes, et d’autres gens qui se lèvent quand le corps s’est suffisamment reposé, pour pouvoir être présent pour le prochain rêve. Qui a dit que le repos est mauvais, ceux qui n’aiment pas leur travail et je les comprends. l’homme est en mouvement dans un espace-temps. L’homme est dans cet espace-temps qu’il ne pourra jamais dominer parce qu’il en est lui-même le constituant. Pour conclure la vie n’appartient à personne. l’essentiel reste celle qu’on vit, et elle n’est pas plus belle ou plus heureuse que celle de quelqu’un d’autre car toutes elles sont rares, et donc belles. Ceux qui trichent et qui façonnent leur vie sur l’oppression sociale, une oppression dictatoriale, ont une vie non personnelle, non unique : « Misérable ». Les misérables de Victor Hugo sont à réinventer : ce sont les costumés cravatés.

    Ne pas travailler … parce qu’il y a mieux à faire. Moral ? Immoral ? Débat stérile. Ammoral avant tout. Hygiène de l’improductif : Penser à soi et à ceux qui nous entourent et oublier le reste, puis surtout, surtout, prendre son temps. S’agiter bien sûr pour évacuer l’énergie en trop, mais savoir s’arrêter. Sage ? Non, juste modeste. Tout est là à mon avis, prendre son temps, tourner 7 fois sa langue dans sa bouche, réfléchir avant d’agir, un travail lent n’ait pas/plus envisageable, rendement, productivité etc … C’est bien le problème. Le travail exige de la vitesse. Mais le temps file et c’est la fin. Reste le problème matériel. Pas de solution miracle, chacun se débrouille comme il peut, . Besoin de rien sauf des amis. Assez de ressources pour désormais vivre simplement. Au diable le reste, superflus. Prendre le temps et contempler le monde, agité, prétentieux, ridicule. Ca parait trop simple et pourtant personne ne le fait ou trop peu …

  61. paul

    Une méthode très simple et suggérée depuis plus d’un siècle par nombre d’économistes et intellectuels de tous poils : l’allocation universelle.
    L’idée est simple : l’homme a atteint un développement suffisant pour que personne ne doive être contraint de travailler pour s’assurer un logement ou de la nourriture. Il faut que nos gouvernements redistribuent de façon égale une certaine somme à tout citoyen, sans rien en retour. Cette somme correspond aux environs de 25% du PIB d’un pays et permet à chacun de se loger et se nourrir. Tout le monde y aurait droit. Après, ceux qui le désirent peuvent travailler pour augmenter cette somme.
    Pas la place pour mieux expliquer cette idée qui en général choque tout le monde. Pourtant, elle me paraît la seule solution réellement juste et viable.
    Pour plus d’infos, néhésitez pas à consulter wikipedia :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Alloca

    • coco

      Je suis sure que c’est la seule solution pour l’avenir, un peu dure à avaler pour un grand nombre mais il y a de plus en plus d’habitants sur notre terre et tous les pays créent des robots plus efficaces que les hommes, infatigables, recyclables,qui travaillent sans salaires sans arrêts maladie sans vacances et sans nuit de sommeil……..le paradis des patrons…..que du bonheur…. nous sommes a un virage de notre civilisation il va falloir du temps pour l’accepter……

    • Brunon

      est ce que Paul, qui a mis plusieurs post ici, peut se mettre en contact avec moi, je désire ne plus travailler, j’ai besoin de vivre autrement. merci beaucoup

        • vero

          Je m’adresse à brunon et rodriguez, Quel âge avez vous si ce n’est pas indiscret ? Je pense comme vous mais n’est pas le courage par rapport à mes enfants qui ont encore besoin de moi financièrement.

  62. QUINQUAFATIGUé

    J’ai cinquante ans et j’avoue que j’ai assez travaillé, que mon travail dans le domaine paramédical et médical et des soucis de santé (asthme) m’ont un peu usé, alors , oui, pourquoi pas chercher d’autres cieux et les placements qui permettraient de lever enfin le pied.
    Mais où et comment?
    L’idéal serait de s’établir dans un pays montagneux, pas trop cher au quotidien (la Suisse et Andorre c’est râpé de ce côté-là, vu le coût de la vie), mais Chypre où la Roumanie au climat de montagne ou encore Maurice tout en percevant des loyers de France , j’y pense.
    Mais gare à l’aventure qui finit par prendre l’eau.

    • coco

      ah ah bonjour ! je pense depuis quelques jours a la même solution quant au choix du pays j’ai un peu peur de m’éloigner du systeme médical que je connais…. j ‘ai peut être tord….? je pensais au portugal, il fait chaud on économisera du chauffage par rapport au nord et acheter une petite maison pour moi et des amis (es) et deux appartements pour louer les amis(es) auront aussi des idées… et à nous la belle vie !!!!

      • cat

        ces dernieres remarques me font bien rigoler (enfin pas vraiment). alors 25 % du PIB redistribué à tout le monde pour ne plus etre contraint de travailler … mais ce fameux PIB il tombe peut etre du ciel.?? je peux comprendre que le travail puisse parfois, un temps de sa vie, etre lié à de la souffrance, que certains patrons abusent de leur pouvoir. Mais le travail peut etre aussi source d’épanouissement. On peut avoir besoin de faire une pause, d’etre aidé financierement et moralement à un moment de sa vie mais se dire je me laisse vivre at vitam eternam et je compte sur les autres pour payer à ma place c’est un peu facile et pas forcement mieux que les grands patrons que vous décriez. alors il y aussi la solution, je vis en autarcie avec mon lopin de terre (qu’on m’aura donné bien sur) et mon potager mais pas sur que ce soit si formidable que cela ne parait.

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