Qui sont les travailleurs français ? Dans quelles conditions travaillent-ils ? Comment se sentent-ils au travail ? Pour répondre à ces questions, nous avons analysé les données recueillies par la DARES, l’agence statistique du Ministère du Travail (enquête Conditions de travail), portant sur un échantillon représentatif de la population active occupée française.
Trollbackco/Wikimedia, CC BY-SA
Paola TubaroCentre national de la recherche scientifique (CNRS)Diviyan KalainathanInriaMichèle SebagCentre national de la recherche scientifique (CNRS)Philippe CaillouUniversité Paris Sud – Université Paris-Saclay
Un aperçu multidimensionnel du travail
Travailleurs immigrés et accidentés du travail : des profils à part
indépendants, Ouvrier, CSP+ privé, CSP+ public, services peu qualifiés, santéimmigrationaccidentés
Un travailleur sur cinq a des conditions de travail difficiles

Source : élaboration des auteurs sur données DARES.
CSP+ Public
Le ressenti subjectif dépend des relations avec la hiérarchie
Heureuxrien à signalertensions hiérarchietensions collègueschangementsOrganisation mondiale de la santé

Source : élaboration des auteurs sur données DARES.
Le « bonheur au travail », une notion complexe
accidentéstensions hiérarchietensions collèguesHeureuxHeureuxTensions hiérarchierecherche sur les liens, complexes et non linéaires, entre bonheur et richesse

Source : élaboration des auteurs sur données DARES.
Autonomie et qualité de vie au travail
Indépendants
Pour en savoir plus :
D. Kalainathan, O. Goudet, P. Caillou, M. Sebag, P. Tubaro, E. Bourdu , T. Weil (2017). « Portraits de travailleurs : Comprendre la qualité de vie au travail », Paris, Presses des Mines.
D. Kalainathan, O. Goudet, P. Caillou, M. Sebag , P. Tubaro (2017). « Conditions objectives de travail et ressenti des individus : le rôle du management », Les Synthèses de La Fabrique, numéro 14, juillet.Paola TubaroCentre national de la recherche scientifique (CNRS)Diviyan KalainathanInriaMichèle SebagCentre national de la recherche scientifique (CNRS)Philippe CaillouUniversité Paris Sud – Université Paris-Saclayversion originaleThe Conversation
Le bonheur au travail n’existe pas.
La question ne doit pas être posé aux personnes qui sont dans la course aux rats, la tête dans le guidon ,nourries par les croyances enseignées dans les établissements scolaires, aux personnes en train de travailler sans fin, sans aucun but précis, si ce n’ai celui que d’être un simple produit de consommation (et oui! regardez ce que vous rapporter et contempler ce qu’il vous reste en fin de mois une fois que tous le monde s’est servi).
La question du bonheur au travail est à poser aux personnes atteignant des âges plus avancés tel que la 60 ène, des personnes ayant pris conscience qu’ils sont passé à coté de leur vie, qu’ils ont passé leurs plus belles années à enrichir beaucoup de société cherchant uniquement le profit, qu’il aurait pu passer plus de moments auprès de leur famille,de leurs amis et qu’ils ont gaspillé la chose la plus chère et la plus importante pour tout être vivant ,leur temps…
Le bonheur au travail n’existe pas dans le salariat qui n’a qu’un seul et unique but, c’est celui de perdre son temps à gagner sa vie…
Le seul bonheur au travail qui existe , c’est celui qui réside dans le fait de vivre de ses passions , vivre ses propres rêves, apporter un rayon de soleil dans la vie d’autrui, avec un sentiment certain de s’épanouir et de se réaliser, car le sentiment le plus regretté pour la plupart des personnes étant sur leur lit de mort, c’est celui qui se trouve tout en haut de la pyramide de Maslow. Gary